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	<title>REM &#187; Articles en vedette</title>
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	<description>Revue Immobilière</description>
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		<title>Deux chambres immobilières du Québec retournent au sein de l’ACI</title>
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		<pubDate>Tue, 21 May 2013 20:45:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jim</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Deux chambres immobilières du Québec ont décidé de rentrer au bercail de l’ACI après avoir quitté l’association nationale, au tout début de l’année.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Par Danny Kucharsky</b></p>
<p>Deux chambres immobilières du Québec ont décidé de rentrer au bercail de l’ACI après avoir quitté l’association nationale, au tout début de l’année.<a href="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/05/handshake2.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1223" alt="Man and woman shaking hands isolated on a white background." src="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/05/handshake2-300x153.jpg" width="300" height="153" /></a></p>
<p>La Chambre immobilière de la Mauricie, qui compte 178 membres et qui siège à Trois-Rivières, de même que la Chambre immobilière de Saint-Hyacinthe, qui compte 102 membres, sont revenues au sein de l’ACI, un peu plus tôt ce mois-ci, après une absence de quatre mois.</p>
<p>Lise Girardeau, directrice générale de la chambre de la Mauricie, affirme que plusieurs des enjeux qui ont mené à cette décision de quitter l’ACI ont été résolus depuis.</p>
<p>La chambre en question s’était retirée de l’ACI à la suite de certaines préoccupations concernant  l’accessibilité au site Realtor.ca par les  firmes spécialisées « À vendre par le propriétaire », la sous-traitance technologique des contrats des courtiers et les diverses augmentations des frais d’adhésion, au cours des dernières années, affirme Girardeau.</p>
<p>Elle ajoute, par ailleurs, que certains clients demandaient régulièrement aux courtiers « Où se trouvaient leurs maisons », parce qu’ils n’arrivaient pas à les trouver sur le site Realtor.ca. « Même si on a régulièrement publicisé les services du site Centris.ca (le service d’inscriptions en ligne du Québec), nous sommes bien conscients que ça prendra encore un certain temps avant que le public reconnaisse officiellement Centris, au même titre que Realtor.ca ou MLS.ca », ajoute-t-elle.</p>
<p>Girardeau est convaincue  que les Québécois seront, avant longtemps, tout aussi familiers avec Centris qu’ils le sont actuellement avec le service MLS; elle en est d’autant plus convaincue que la plupart des Québécois qui ne le connaissent pas déjà, arrivent sur le site Centris via leurs recherches sur Google. Il y a tout de même plusieurs personnes qui vont encore directement sur le site MLS sans chercher d’autres sites.</p>
<p>« Nous devons laisser le temps faire son œuvre », déclare Girardeau. Elle ajoute que « Centris est beaucoup mieux connu aujourd’hui qu’il l’était il y a à peine un an; c’est le cas, aujourd’hui, de Realtor.ca qui n’existe pas depuis si longtemps ».</p>
<p>La chambre immobilière de la Mauricie a reçu l’assurance de l’ACI que les propriétés inscrites sous les bannières « À vendre par le propriétaire » n’apparaîtraient pas sur le site Realtor.ca et que les données des courtiers ne seraient pas traitées par des entreprises externes. Par ailleurs, le système de crédit associé aux frais demandés aux membres du Québec pour les coûts en publicité, a contribué à réduire les frais d’adhésion personnels des membres jusqu’à hauteur de 30 pour cent.</p>
<p>Lors de la dernière AGA, l’ACI a entériné la motion qui permet aux membres du Québec de recevoir un crédit publicitaire, et ce, pour les trois prochaines années. Le crédit en question est relié au fait que les campagnes publicitaires francophones diffusées à la télé et à la radio ne sont plus produites directement par l’ACI. Le crédit a atteint la somme de près  de     1 095 millions $, en 2013.</p>
<p>Toutes ces décisions ont mené au retour de la chambre au sein de l’ACI, affirme Girardeau. « L’ACI est heureuse de nous voir de retour et nous sommes heureux de nous joindre à elle à nouveau ».</p>
<p>Parallèlement, Pierre Tanguay, président de la chambre immobilière de Saint-Hyacinthe, affirme que la principale raison pour laquelle sa chambre a décidé de revenir au sein de l’ACI c’est parce que la Chambre immobilière du Grand Montréal avait maintenu son adhésion à l’ACI. Compte tenu de la proximité du marché de Montréal (environ 50 km), le retrait de l’ACI aurait eu des effets pervers pour les courtiers de Saint-Hyacinthe. La chambre de Saint-Hyacinthe croyait que la chambre de Montréal quitterait l’ACI, ce qui n’est pas le cas, à ce jour.</p>
<p>L’année dernière, la Chambre immobilière du Grand Montréal avait décidé de rester au sein de l’ACI jusqu’à ce que l’association nationale prenne une décision finale concernant ses opérations futures. La chambre avait pris cette décision malgré le fait qu’une majorité de ses membres avaient choisi de quitter l’ACI.</p>
<p>Les propos de Patrick Juanéda, président de la Chambre immobilière du Grand Montréal, seront rapportés dans un prochain article.</p>
<p>Tanguay rappelle que la chambre de Saint-Hyacinthe avait également décidé de quitter l’ACI car elle avait le sentiment de payer trop cher pour les services qu’elle recevait, et qu’elle croyait que Centris faisait de l’excellent travail.</p>
<p>La chambre a toutefois décidé de revenir au sein de l’ACI en s’appuyant sur l’hypothèse que l’ACI allait accepter les recommandations exprimées par la Fédération des chambres immobilières du Québec et la Chambre immobilière du Grand Montréal, relativement à ses opérations futures. Les dites recommandations insistaient sur l’élimination de la duplication des services et l’ajout de services à la carte.</p>
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		<title>Real Trends dévoile le classement des firmes de courtage canadiennes, pour l’année 2012</title>
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		<pubDate>Thu, 02 May 2013 16:21:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles en vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Real Trends a publié tout récemment le classement des 250 plus importantes firmes de courtage au Canada. Fait étonnant, ce sont tous des bureaux qui opèrent sous la bannière Re/Max. La firme plus importante au Québec, Re/Max Royal (Jordan), à Beaconsfield, se classe au 29e  rang de la liste nationale avec 3 793 transactions.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Real Trends a publié tout récemment le classement des 250 plus importantes firmes de courtage au Canada. Fait étonnant, ce sont tous des bureaux qui opèrent sous la bannière Re/Max. La firme plus importante au Québec, Re/Max Royal (Jordan), à Beaconsfield, se classe au 29<sup>e</sup>  rang de la liste nationale avec 3 793 transactions.<a href="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/05/Pages-from-2012-RT-CANADA-250FNL.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1209" alt="Pages from 2012 RT CANADA 250FNL" src="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/05/Pages-from-2012-RT-CANADA-250FNL-300x150.jpg" width="300" height="150" /></a></p>
<p>West Coast Realty, du Groupe Sutton, à Vancouver, avec 19 bureaux et 14 489 transactions se classe au tout premier rang de la liste, suivie de Re/Max Realtron Realty, à Markham, en Ontario, au second rang, et du groupe des 16 bureaux corporatifs de Royal LePage, à Toronto.</p>
<p>La liste nationale est compilée à partir des chiffres fournis par les firmes et vérifiés par Real Trends. Les firmes de courtage ne participent pas toutes, pour des raisons de concurrence.</p>
<p>Le rédacteur en chef de Real Trends, Travis Saxton, affirme qu’il s’agit de la « liste la plus complète jamais compilée à ce jour ». « Même si les données et le rapport se sont accrus à nouveau, cette année, plusieurs firmes n’apparaissent toujours pas sur la liste. Nous travaillons très fort pour pouvoir inclure toutes les firmes qui pourraient se qualifier, mais nous savons que certaines d’entre elles ne connaissent même pas l’existence du classement, alors que d’autres choisissent tout simplement de ne pas s’inscrire ».</p>
<p>La compilation inclut  42 firmes qui totalisent plus d’un milliard de dollars en volume de ventes, en 2012, incluant Re/Max Du Cartier, à Montréal.</p>
<p>La firme qui, sur une base individuelle, a effectué le plus grand nombre de transactions est Re/Max Real Estate (Central), à Calgary, avec 5 185 transactions, en 2012. La firme s’est également distinguée avec le volume de ventes le plus élevé, en termes de dollars.</p>
<p>La firme Re/Max Kitimat Realty, à Kitimat, en Colombie-Britannique, s’est distinguée, quant à elle, par le plus grand nombre de transactions par courtier. Avec seulement six représentants aux ventes, le bureau a réalisé une moyenne de 85 transactions par courtier. Elle a également obtenu le volume de ventes le plus élevé par courtier.</p>
<p>Voici la liste des 10 plus importantes firmes au Canada, i.e. celles qui ont réalisé le plus grand nombre de transactions en 2012 et qui sont inscrites sur la liste nationale des 250 firmes canadiennes compilée par Real Trends :</p>
<p>1. Groupe Sutton, West Coast Realty, Vancouver</p>
<p>14 489 transactions – 19 bureaux – 1 795 courtiers</p>
<p>2. Re/Max Realtron Realty, Markham, Ontario</p>
<p>9 867 transactions – 9 bureaux – 624 courtiers</p>
<p>3. Royal LePage Real Estate Services, Toronto</p>
<p>9 744 transactions – 16 bureaux – 1 323 courtiers</p>
<p>4. Re/Max Real Estate, Edmonton</p>
<p>8 362 transactions – 13 bureaux – 402 courtiers</p>
<p>5. Royal LePage Your Community Realty, Richmond Hill, Ontario</p>
<p>8 300 transactions – 12 bureaux – 939 courtiers</p>
<p>6. Right At Home Realty, Toronto</p>
<p>7 568 transactions – 6 bureaux – 2 287 courtiers</p>
<p>7. Re/Max Twin City Realty, Kitchener, Ontario</p>
<p>7 109 transactions – 7 bureaux – 447 courtiers</p>
<p>8. Re/Max Real Estate Center, Cambridge, Ontario</p>
<p>7 079 transactions – 12 bureaux – 438 courtiers</p>
<p>9. Royal LePage Team Realty et Royal LePage Gale Real Estate, Ottawa</p>
<p>7 051 transactions – 22 bureaux – 514 courtiers</p>
<p>10. Royal LePage ProAlliance Realty, Belleville, Ontario</p>
<p>6 331 transactions – 16 bureaux – 358 courtiers</p>
<p>Pour consulter le rapport complet, visitez le site Web suivant : http://www.realtrends.com/products/rt250.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Vendre une maison (en apparence) invendable</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 14:08:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles en vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour les acheteurs qui fixent à l’avance le prix qu’ils sont disposés à payer, certaines maisons sont très attrayantes, même si elles semblent avoir quelques défauts irrémédiables. Pour ces acheteurs potentiels, il n’en demeure pas moins qu’une telle maison leur permet tout de même d’obtenir, à un prix raisonnable, une partie de ce qu’ils recherchaient, autrement, ils n’auraient rien obtenu. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Par Toby Welch</b></p>
<p>Certaines maisons comportent de graves lacunes et sont fondamentalement et fatalement marquées. C’est souvent le cas dans des situations comme celles-ci, par exemple :</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Un bungalow situé tout près d’une voie ferrée</li>
<li>Un condo dissimulé derrière un McDonald</li>
<li>Une maison où a eu lieu un suicide collectif dirigé par le chef d’une secte</li>
<li>Un immeuble à logements à côté d’un cimetière</li>
<li>Un duplex sous une ligne électrique</li>
<li>Une résidence située à un jet de pierre d’une autoroute</li>
<li>Une maison voisine d’une station service</li>
<li>Une maison près d’un aéroport ou sous une trajectoire de vol</li>
</ul>
<p>Malheureusement pour les vendeurs, toute maison semblable à la leur, mais sans les défauts précités, se vendra beaucoup plus facilement. Un côté positif, toutefois, c’est que toute maison peut être vendue.</p>
<p>L’emplacement, l’emplacement, l’emplacement, voilà l’argument le plus souvent cité comme élément principal de la vente des propriétés; mais n’oublions pas que le prix constitue également l’autre partie importante de l’équation. Pour les acheteurs qui fixent à l’avance le prix qu’ils sont disposés à payer, certaines maisons sont très attrayantes, même si elles semblent avoir quelques défauts irrémédiables. Pour ces acheteurs potentiels, il n’en demeure pas moins qu’une telle maison leur permet tout de même d’obtenir, à un prix raisonnable, une partie de ce qu’ils recherchaient, autrement, ils n’auraient rien obtenu. Il est bien certain qu’un mauvais emplacement ou des défauts irrémédiables affectent la valeur d’une maison, mais, et il faut garder espoir, il n’est pas impossible d’aider vos vendeurs à en prendre conscience et de les convaincre de baisser leur prix de vente.</p>
<p>Melody Scott est une ancienne courtière devenue rédactrice d’articles et de chroniques sur le secteur immobilier. Sa toute dernière histoire, une œuvre de fiction appelée <i>Auraria Dead</i>, traite de deux courtiers qui font une découverte horrible concernant une maison qu’ils avaient inscrite. Scott avait une maison à vendre qu’elle considérait invendable. Malgré le fait que le marché environnant s’avérait très positif pour les vendeurs, à ce moment-là, la maison n’attirait vraiment personne puisqu’elle avait appartenue à un célèbre sataniste bien connu de tout le monde.</p>
<div id="attachment_1202" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/simmonds-and-harnum.jpg"><img class="size-medium wp-image-1202" alt="Debbie Simmonds, left, and Victoria Harnum " src="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/simmonds-and-harnum-300x174.jpg" width="300" height="174" /></a><p class="wp-caption-text">Debbie Simmonds, left, and Victoria Harnum</p></div>
<p>« Chaque maison comporte sa propre combinaison d’éléments plus ou moins attrayants, mais celle-ci, vraiment, avait une lacune particulièrement dérangeante », dit-elle. « Ce qui avait été autrefois  un joli jardin oriental, parfait pour la méditation, n’était plus maintenant qu’une cour de béton et de pierre. Sans oublier cette chambre noire asymétrique; les planchers, les plafonds, les murs, tout était noir. L’un des voisins disait que cet espace noir servait aux adorateurs du diable qui observaient leur rite à la lueur des chandelles. Les seules personnes qui avaient vu la maison comme telle sont les courtiers eux-mêmes. Personne n’avait de client pour cette maison du diable ».</p>
<p>Heureusement, une infirmière spécialisée s’est montrée intéressée par la maison qu’elle souhaitait transformer en petite résidence pour personnes âgées. L’infirmière en question a pu imaginer un jardin tropical sécurisé pour ses patients atteints d’Alzheimer, à la place de cette cour faite uniquement de ciment. Le prix de vente a été ajusté en tenant compte des travaux à effectuer par l’acheteur, notamment la peinture pour couvrir cette déprimante couleur noire. L’infirmière s’est avérée être la seule cliente potentielle qui avait démontré un certain intérêt pour la maison en question. Lorsqu’ils visitent une maison sévèrement endommagée ou stigmatisée de quelle que façon que ce soit, les acheteurs potentiels ont souvent tendance à insister sur cette stigmate qui leur semble un vrai calvaire, sur le moment. Alors faites l’impossible pour attirer l’attention de ce type d’acheteurs sur tous les autres aspects plus positifs de la maison (notamment sur le prix). Mettez tous les projecteurs sur les beaux côtés de la propriété. Ainsi, par exemple, s’il s’agit d’une maison à deux étages située près d’un complexe d’appartements de 10 étages, insistez sur la vue magnifique à partir des fenêtres qui ne donnent pas sur ce complexe ou sur les arbres qui cachent le complexe en question. Si la maison est située tout juste à côté d’un cimetière, soulignez avec humour le fait qu’au moins les voisins ne sont pas bruyants. La plupart des éléments négatifs à prime abord peuvent être interprétés de façon positive, avec un peu de créativité.</p>
<p>Demandez aux vendeurs ce qui les a attirés lorsqu’ils ont acheté la maison. Les attributs particuliers de la maison peuvent être tout aussi intéressants pour le prochain acheteur.</p>
<p>Il existe toujours un acheteur pour toute maison; vous devez tout simplement travailler un peu plus fort pour trouver la bonne personne. Après tout, une maison qui vous semble comporter certaines lacunes, à vous, tout particulièrement, comme aux vendeurs, peut être parfaite pour quelqu’un d’autre et très satisfaisante, à un moment donné de sa vie. Comme le souligne Alex Aguilar, courtier chez Axia Real Estate Group, à San Diego, en Californie : « La bonne combinaison entre l’apparence extérieure et le bon prix, suffit, bien souvent, à susciter l’intérêt des acheteurs  motivés. Si ça lui semble une bonne affaire à conclure, l’acheteur fermera les yeux sur quelques détails ».</p>
<p>Si vous amener des acheteurs potentiels pour visiter la maison, insistez sur les qualités du quartier avant toute chose. Dressez une liste de tous les aspects positifs que l’on retrouve dans le quartier et indiquez-les aux acheteurs potentiels, en route vers la maison. Si les acheteurs ont des enfants, assurez-vous de leur montrer les écoles tout près. Passez devant les centres commerciaux, les cafés et les restaurants. Lorsque vous afficher la propriété en ligne, précisez la direction et les rues qu’empruntent les résidents actuels du quartier pour accéder à ces divers services, même s’il ne s’agit pas du chemin le plus court vers la propriété en question.</p>
<p>Il est bien certain que des défauts permanents à une maison donnée, empêchent les vendeurs et vous-même de demander un prix comparable à une autre maison sans défaut ou située dans un quartier plus attrayant. Nous en revenons toujours au prix de vente; tout simplement parce que c’est l’élément principal lorsqu’il s’agit de vendre une maison stigmatisée. C’est un fait indéniable et une réalité souvent difficile à accepter  par plusieurs vendeurs. Mais il n’en demeure pas moins qu’une maison, à priori invendable, devient très attrayante lorsque l’on ajuste le prix à la baisse, en conséquence.</p>
<p>Des maisons en mauvais état, avec des problèmes structurels évidents et situées dans des quartiers épouvantables, sont vendues tous les jours. Ce n’est donc pas impossible. Abordez la démarche de vente comme un défi hors de l’ordinaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Tribunal de la concurrence rejette la plainte contre la CIT</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 19:09:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jim</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Chambres et Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Tribunal de la concurrence a rejeté la plainte du Bureau de la concurrence contre la Chambre immobilière de Toronto à l’effet que ses pratiques étaient anticoncurrentielles. Il s’agit là d’une énorme victoire pour la CIT et l’ACI, mais ce n’est peut-être pas encore la fin de toute cette histoire.tribunal...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Par Jim Adair</b></p>
<p>Le Tribunal de la concurrence a rejeté la plainte du Bureau de la concurrence contre la Chambre immobilière de Toronto à l’effet que ses pratiques étaient anticoncurrentielles. Il s’agit là d’une énorme victoire pour la CIT et l’ACI, mais ce n’est peut-être pas encore la fin de toute cette histoire.<a href="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/tribunal.png"><img class="alignright size-medium wp-image-1197" alt="tribunal" src="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/tribunal-300x124.png" width="300" height="124" /></a></p>
<p>Dans sa demande au Tribunal, le Bureau réclamait que le TREB abolisse des règles qui « empêchaient les courtiers immobiliers d&#8217;introduire des services novateurs de courtage immobilier par Internet, comme les bureaux virtuels (BVW) ».</p>
<p>Même si le Tribunal a déclaré que le Bureau n’avait pas été en mesure d’en faire la démonstration, en vertu d’un article spécifique de la Loi sur la concurrence, il a laissé entendre dans sa déclaration qu’un autre article de la Loi « pouvait permettre au Commissaire de faire appel à nouveau au Tribunal ».</p>
<p>La décision dit ce qui suit : « Nous reconnaissons que les recours juridiques sont moins nombreux sous l’article 90.1, mais il n’en demeure pas moins que le commissaire peut être en mesure de demander une ordonnance empêchant les membres du Conseil d’administration de la CIT (qui sont des concurrents) de renforcer les restrictions…toutefois, nous soulignons que cette observation ne vise pas à suggérer qu’un tel appel pourrait obtenir gain de cause sur le fond ».</p>
<p>John Pecman, commissaire de la concurrence par intérim, a déclaré ce qui suit dans un communiqué : « Bien que je regrette que le Tribunal ait rejeté la demande du Bureau, nous allons examiner la décision du Tribunal afin de déterminer la suite des choses ».</p>
<p>Lawrence Dale, qui était président de RealtySellers au moment de la requête initiale, et à qui le Tribunal avait accordé le statut d’intervenant, a déclaré quant à lui : « C’est un cas classique de formalité juridique qui retarde toute forme de solution du problème. Le Tribunal affirme que la cause a été soumise en vertu d’un mauvais article et elle relègue maintenant le tout au Bureau pour qu’il le soumette à nouveau en vertu de l’article approprié.  Une fois ces technicalités réglées, il faudra déterminer les enjeux fondamentaux du problème en question. À chacun de déterminer par la suite combien de temps tout cela prendra avant que ce soit réglé ».</p>
<p>Dans un communiqué, la CIT affirme, pour sa part, que : « C’est une décision de fond qui permet, sans équivoque, à la CIT de poursuivre ses activités actuelles de développent de Bureaux virtuels Web (BVW). Ces BVW permettent aux consommateurs d’avoir accès aux sites Web des courtiers membres qui diffusent leurs données MLS, sites Web qui sont sécurisés par mot de passe. La CIT améliore ainsi l’accès aux données et accroît la compétitivité des courtiers, tout en protégeant la vie privée des consommateurs ».</p>
<p>Dale, qui a fermé, depuis, le site RealtySellers, et qui s’est joint récemment à Rogers pour diriger le site Web Zoocasa, affirme ce qui suit : « En dépit de l’incertitude qu’a entraîné cette décision, je trouve encourageantes les récentes tentatives de la CIT visant à concilier les besoins des consommateurs qui veulent plus d’information, avec des pratiques historiques ».</p>
<p>Rappelons que la plainte a été rejetée avec l’obligation, par le Bureau de la concurrence, de défrayer les coûts encourus par la CIT.</p>
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		<item>
		<title>L’ACI approuve le principe du crédit publicitaire pour les membres du Québec</title>
		<link>http://www.remenligne.com/?p=1192</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 18:02:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles en vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Les membres de l’ACI au Québec continueront à bénéficier d’un crédit publicitaire pendant une période de trois ans. Ce crédit tient compte du fait que la publicité visant à promouvoir les services immobiliers à la télévision et à la radio de langue française, au Québec.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>L’Association nationale lance son premier service à la carte</b></p>
<p><b>Par Danny Kucharsky</b></p>
<p>Les membres de l’ACI au Québec continueront à bénéficier d’un crédit publicitaire pendant une période de trois ans. Ce crédit tient compte du fait que la publicité visant à promouvoir les services immobiliers à la télévision et à la radio de langue française, au Québec, n’est plus produite par l’ACI.<a href="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/montreal.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1193" alt="montreal" src="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/montreal-300x201.jpg" width="300" height="201" /></a></p>
<p>Grâce à cette décision prise lors de la dernière Assemblée générale annuelle (AGA) de l’ACI, le mois dernier, à Ottawa, les membres du Québec bénéficieront ainsi d’un crédit total de 1 095 millions $ en 2013, soit 73 $ pour chacun des 15 000 membres de l’ACI au Québec.</p>
<p>Cette solution permanente, concernant la gestion des budgets publicitaires, répond à l’une des demandes les plus pressantes de la Chambre immobilière du Grand Montréal qui menaçait d’ailleurs de quitter l’ACI, ces dernières années. La CIGM, qui se réunira en assemblée générale annuelle incessamment, n’a émis aucun commentaire quant à son avenir au sein de l’ACI.</p>
<p>L’ACI a par ailleurs annoncé ce qu’elle qualifie de premier service à la carte pour l’ensemble des courtiers immobiliers du pays, à la suite d’une entente avec la firme DocuSign qui leur fournira, de façon optionnelle, des services spécialisés de signature numérique à prix réduit. Les membres de l’ACI à travers tout le pays, tout comme ceux de Montréal, demandaient à l’ACI de leur fournir davantage de services à la carte ces dernières années.</p>
<p>« Il s’agit du tout premier service que l’on peut véritablement qualifier de service à la caret », confirme Pierre Leduc, qui dirige les relations avec les médias, à l’ACI.</p>
<p>La firme DocuSign est un fournisseur spécialisé de services de signature numérique qui aide les courtiers et les clients à conclure et formaliser plus facilement leurs ententes en réduisant les irritants et les coûts d’impression, de télécopie, de numérisation et de déplacements à travers toute la ville pour obtenir les diverses signatures requises. Cette méthode permet également aux courtiers de voir qui a signé les documents pertinents et de les classer « dans les nuages », pour en faciliter l’accès à toutes les parties impliquées, à leur convenance.</p>
<p>L’entente précise que les membres de l’ACI peuvent obtenir les services de DocuSign à un coût avantageux, soit environ 90 $ par année de moins que le coût régulier. « Cette façon de faire fournit aux membres une sécurité d’identification électronique à toute épreuve », ajoute Leduc. « C’est une solution d’eSignature exclusive à l’ACI et ses membres ».</p>
<p>Leduc précise que le crédit publicitaire pour une campagne nationale permet de réduire la facture des membres québécois de l’ACI de presque 30 pour cent, passant ainsi de 246 $ à 173 $. Toutefois, dit-il, « ils (les membres du Québec) ne verront peut-être pas de différence au bout du compte, car les chambres immobilières du Québec peuvent toujours utiliser ce crédit et percevoir la somme équivalente auprès de leurs propres membres pour produire des campagnes publicitaires spécifiques au public du Québec ».</p>
<p>Leduc dit que le crédit en question permettra tout de même aux chambres immobilières du Québec de créer « des campagnes publicitaires qui fonctionneront vraiment parce qu’elles s’adresseront à la réalité et à la spécificité du marché du Québec ».</p>
<p>Le principe du crédit publicitaire a, dans un premier temps, été accepté pour une seule année, en 2011, puis il a été reconduit pour une autre année, en 2012. En le prolongeant pour trois ans, cela garantit une certaine continuité recherchée par l’ensemble des chambres immobilières du Québec », ajoute Leduc.</p>
<p>L’année dernière, la Chambre immobilière du Grand Montréal a pris la décision de demeurer au sein de l’ACI jusqu’à ce qu’elle précise ses propositions relatives aux Projets sur l’avenir. Cette décision a été prise à l’encontre du vote de ses membres qui se sont prononcés comme suit : 40,4 pour cent ont voté pour la désaffiliation avec l’ACI, 31,5 pourcent en faveur du report de la décision, et 28,2 pour cent ont voté en faveur du maintien au sein de l’ACI.</p>
<p>En plus du dossier du crédit publicitaire et de la volonté d’obtention d’autres services à la carte, la CIGM exigeait une définition plus précise du rôle et des responsabilités des diverses chambres immobilières; elle demandait également de mettre fin à la duplication des activités de l’ACI et des chambres immobilières, de même qu’une vérification de certaines « dépenses discutables » de l’ACI. Elle exprimait par ailleurs certaines préoccupations relativement aux Projets sur l’avenir, tout particulièrement en ce qui a trait à certaines entorses à la Loi sur le courtage immobilier, et aux différends juridiques qui ont cours, notamment entre le Bureau de la concurrence et la Chambre immobilière de Toronto, de même que la poursuite entamée par RealtySellers.</p>
<p>Leduc affirme que l’ACI poursuit l’analyse et la révision de ses structures et de sa gouvernance, dans le cadre des Projets sur l’avenir. Il ajoute par ailleurs que le processus budgétaire de l’ACI s’est mis au diapason de diverses agences nationales, comme celle de l’Association médicale canadienne, notamment.</p>
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		<title>Rejet du programme « Évaluez votre courtier »</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 14:21:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jim</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Le programme « Évaluez votre courtier », mis de l’avant et soumis par l’Équipe de mise en œuvre (FIT) des Projets sur l’avenir de l’ACI, a été rejeté lors d’un vote de l’Assemblée générale annuelle de l’ACI, le 24 mars dernier, à Ottawa.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>L’Assemblée générale annuelle de l’ACI rejette la proposition et modifie la gestion des services technologiques</b></p>
<p><b>Par Tony Palermo</b></p>
<p>Le programme « Évaluez votre courtier », mis de l’avant et soumis par l’Équipe de mise en œuvre (FIT) des Projets sur l’avenir de l’ACI, a été rejeté lors d’un vote de l’Assemblée générale annuelle de l’ACI, le 24 mars dernier, à Ottawa. « Les membres se sont prononcés et la proposition a été clairement rejetée », a déclaré le chef du groupe, Cliff Iverson.<a href="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/future.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1184" alt="future" src="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/future-300x173.jpg" width="300" height="173" /></a></p>
<p>Ne cachant pas sa déception, Iverson a ajouté que toutes les recherches effectuées par le groupe sur ce sujet avaient pourtant démontré que les courtiers comme les consommateurs auraient bénéficié largement de ce programme, et ce, de plusieurs façons. L’un de ces bénéfices aurait permis aux consommateurs de vérifier, hors de tout doute, la compétence et la capacité des courtiers à prendre en charge la transaction dans son ensemble, ce qui permet, selon Iverson, d’améliorer du même coup et de faire valoir le professionnalisme de tous les courtiers auprès du public.</p>
<p>La documentation distribuée aux participants, lors de l’AGA 2013 de l’ACI, soutient sa pensée sur le sujet en question. Elle précise notamment que l’objectif principal du programme « Évaluez votre courtier », consiste justement à démontrer la valeur des courtiers aux consommateurs, tout en faisant la promotion de leur professionnalisme, à l’aide du feedback pertinent qu’ils obtiennent à la suite de transactions spécifiques. L’information aurait été obtenue à l’aide d’un système d’évaluation cinq étoiles où les deux parties avaient la chance d’interagir. La recommandation précisait également que cet outil allait permettre de générer des références et d’améliorer la perception générale des consommateurs de la valeur réelle du courtier.</p>
<p>« Il y a tout de même plusieurs participants qui ont appuyé la proposition et qui reconnaissaient les avantages potentiels du programme », dit Iverson.</p>
<p>« Quelques-uns m’ont parlé après l’assemblée et m’ont clairement dit être déçus du fait que la proposition n’ait pas été acceptée ».</p>
<p>En réfléchissant sur les véritables raisons pour lesquelles la proposition fut rejetée, Iverson déduit, en se basant sur les principaux commentaires obtenus par l’équipe de mise en ouvre, que la plupart des courtiers craignaient surtout de voir afficher quelques commentaires négatifs sur leurs façons de faire. « Nous obtenions sans cesse le même commentaire exprimant la crainte que les consommateurs expriment des opinions négatives », ajoute Iverson.</p>
<p>Doug Pedlar est le président de l’Association des courtiers de London et St. Thomas, l’un des groupes qui ont voté contre la proposition. Pedlar précise que l’ancien président de l’ACI, Gary Morse, a même déjà participé à l’une des réunions de ses membres pour leur expliquer les grandes lignes du programme d’évaluation. « Les discussions ont été très vives, et c’est le moins que l’on puisse dire », ajoute Pedlar. « Nos membres nous ont même dit qu’ils ne voulaient absolument pas que ça se produise ».</p>
<p>Pedlar dit que ses membres étaient préoccupés par le fait que les nouveaux courtiers n’obtiendraient sans doute pas de notes élevées, que les consommateurs et les courtiers eux-mêmes pouvaient modifier les résultats, éventuellement, et que le sondage original de l’ACI ne démontrait pas de façon évidente que l’ensemble des courtiers étaient en faveur d’un tel programme. Ils étaient également préoccupés par le fait que le refus de participer pouvait être perçu négativement, si bien que tous les courtiers devaient participer, qu’ils le veuillent ou  non.</p>
<p>Ses membres doutaient également de la capacité du programme à promouvoir le professionnalisme des courtiers. De plus, selon eux, cette façon de faire n’est absolument pas comparable aux méthodes d’évaluation des autres secteurs professionnels.</p>
<p>La nouvelle présidente de l’ACI, Laura Leyser, résume la situation en affirmant qu’au bout du compte, quelques courtiers ne souhaitaient pas que l’ACI aille de l’avant avec ce programme d’évaluation. « C’est moins la crainte de l’évaluation comme telle, que la diversité des types de firmes de courtage à travers le pays, les grandes comme les petites, qui a fait reculé les membres », déclare Leyser. « Les courtiers croient que c’est un service que les firmes de courtage peuvent offrir elles-mêmes, et non pas tout le secteur de l’immobilier organisé ».</p>
<p>L’autre importante recommandation de l’Équipe de mise en œuvre des Projets sur l’avenir, laquelle a été approuvée, concernait la possibilité de création d’une société indépendante pour gérer les services technologiques de l’ACI. La proposition originale relative à la création d’une société de gestion indépendante avait été soumise au vote de l’Assemblée générale annuelle de l’ACI, l’automne dernier, à Winnipeg. Elle avait fait l’objet d’une certaine résistance de la part des membres, à ce moment-là, si bien que l’Équipe de mise en œuvre a été invitée à retourner à la planche à dessin, reportant ainsi le vote à l’assemblée annuelle du mois de mars à venir.</p>
<p>« Nous avons entrepris une série de consultations auprès des chambres immobilières et des associations de tout le pays, immédiatement après l’Assemblée annuelle spéciale de Winnipeg », dit Iverson. « Nous voulions être en mesure d’offrir une autre option, requise et satisfaisante pour tout le monde, tout en rationalisant nos pratiques dans le contexte des changements technologiques. C’est de cet exercice qu’est née la troisième option ».</p>
<p>Au lieu de créer une société technologique indépendante, l’ACI a décidé d’aborder la gestion des services technologiques de deux façons. Dans un premier temps, l’ACI modifiera le rôle du Conseil MLS et Technologie (CMT) qui agira à titre de comité consultatif d’experts internes et externes, rôle tout à fait approprié à l’enjeu en question, experts que l’ACI pourra appeler et consulter, au besoin. Dans un deuxième temps, L’ACI éliminera le besoin d’un vote, à l’échelle nationale, pour tout ce qui touche à la technologie, incluant l’obligation de la double majorité. Iverson dit que cette alternative aura tout de même un impact très significatif en termes de responsabilité et du moment approprié pour les prises de décision en matière de technologie.</p>
<p>« La responsabilité des décisions incombera davantage aux employé(e)s de l’ACI, certes, mais n’oublions pas que dans la structure actuelle, ça prend au moins un an et demi avant que les changements surviennent », dit Iverson. « Et lorsqu’il s’agit de technologie, c’est un laps de temps beaucoup trop long ».</p>
<p>Leyser affirme qu’il s’agit essentiellement d’être plus flexible, soulignant, comme Iverson l’a dit, que dorénavant, ça ne prendra plus des années avant de prendre une décision. Et cette façon de faire, ajoute-t-elle, filtrera très certainement dans toutes les chambres immobilières du pays.</p>
<p>Leyser ajoute par ailleurs que l’ACI procède actuellement à une révision complète de sa gouvernance, ce qui lui permettra de poursuivre le nettoyage de ses structures et ses façons de faire.</p>
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		<title>Lawrence Dale se joint à la nouvelle firme de courtage de Rogers</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Apr 2013 12:54:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jim</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Lawrence Dale a fermé sa firme de courtage à escompte RealtySellers, laquelle a suscité beaucoup de controverses au cours des dernières années, et il dirige maintenant le secteur de courtage immobilier de Rogers Communications, propriétaire du site Web Zoocasa.com.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Le site Web Zoocasa.com, propriété de Rogers, relancera prochainement ses activités en fournissant notamment diverses références à tous les courtiers à travers le pays.</b></p>
<p><b>Par Jim Adair</b></p>
<p>Lawrence Dale a fermé sa firme de courtage à escompte RealtySellers, laquelle a suscité beaucoup de controverses au cours des dernières années, et il dirige maintenant le secteur de courtage immobilier de Rogers Communications, propriétaire du site Web Zoocasa.com. La société Rogers a entrepris, par ailleurs, des démarches pour obtenir une licence de courtage immobilier lui permettant de desservir l’ensemble du pays et elle prévoit, dans cette foulée, relancer le site Web au milieu du mois de main prochain.<a href="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/dale-and-zoo.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1175" alt="dale and zoo" src="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/dale-and-zoo-300x77.jpg" width="300" height="77" /></a></p>
<p>En obtenant une licence, Zoocasa aura accès aux données des inscriptions MLS de toutes les chambres immobilières, améliorant ainsi la performance de son moteur de recherche au profit des acheteurs potentiels. Le site aidera également les consommateurs à trouver le courtier le mieux qualifié pour satisfaire leurs besoins. Zoocasa travaille actuellement à mettre sur pied un réseau de références de courtiers à travers tout le pays. Il n’est pas question pour l’entreprise d’embaucher ses propres courtiers.</p>
<p>Dale, qui a mis en œuvre une firme de courtage à escompte au sein de RealtySellers et qui a formé un partenariat, par la suite, avec la compagnie PropertyGuys.com, spécialisée dans les ventes par le propriétaire, affirme qu’il concentrera les efforts de développement de Zoocasa « sur l’autre côté du spectre du courtage immobilier ». Il précise ainsi ses objectifs : « Nous fournirons aux consommateurs les moyens de s’associer avec des courtiers de grande qualité, qui disposent d’une vaste expérience et qui sont rompus aux pratiques traditionnelles de la profession. Nos études démontrent que c’est essentiellement ce que recherchent la plupart des gens ».</p>
<p>Carolyn Beatty, présidente de Zoocasa, affirme que les visiteurs du site sont en mesure de trouver des propriétés eux-mêmes « beaucoup plus facilement qu’il y a cinq ans, mais lorsqu’il s’agit de trouver le bon courtier, ils se retrouvent très souvent dans une sorte d’impasse. Nous croyons donc que notre façon de faire sera très efficace pour rassembler les clients qualifiés et les courtiers qualifiés ».</p>
<p>La direction de Zoocasa invite d’ailleurs tous les courtiers désireux de se joindre à son réseau à communiquer directement avec elle par courrier électronique. « Nous désirons, bien sûr, en apprendre davantage sur votre réputation à titre de courtier, sur l’historique de votre carrière et sur votre expérience; en d’autres mots, ce que vous pouvez mettre sur la table », affirme Beatty. « Nous recherchons surtout des courtiers professionnels qui désirent fournir aux clients une gamme complète de services et qui se sentent à l’aise avec l’idée d’être transparents dans leurs façons de faire ».</p>
<p>L’un des éléments les importants du site Web est cette section spéciale appelée « Évaluez votre courtier », semblable au concept proposé par l’ACI dans le cadre de ses Projets sur l’avenir, concept qui a été rejeté par les membres lors de la dernière Assemblée annuelle de l’Association, tout récemment.</p>
<p>Beatty confirme que la société Rogers a mené une série de recherches auprès de divers groupes cibles pour déterminer plus précisément ce que les consommateurs désirent trouver sur leur nouveau site Web; elle a découvert que plusieurs d’entre eux demandaient une section dédiée à l’évaluation de la performance des courtiers .</p>
<p>Le vote exprimé par les membres de l’ACI « semble aller à contre-courant de ce que l’on attend d’une industrie orientée sur le service à la clientèle », ajoute Beatty. « Je ne comprends pas pourquoi les courtiers ne voudraient pas rendre publiques leurs références professionnelles et faire valoir leur crédibilité et leur réputation en rapport avec les services qu’ils ont rendus à leurs clients ».</p>
<p>En plus de réorganiser les fonctionnalités de recherche et d’offrir un service de référencement, Zoocasa offrira également une variété de produits et services de Rogers aux acheteurs potentiels de maisons. « Nous voulons également rejoindre et ajouter diverses entreprises commerciales nationales pour élargir notre offre aux clients », précise Beatty. « Nous croyons qu’elles pourront ajouter de la valeur aux demandes des clients ».</p>
<p>Dale ajoute ce qui suit : « Nous mettons l’accent sur les besoins des clients et les consommateurs nous disent justement qu’ils veulent le plus d’informations pertinentes possibles pour prendre des décisions plus éclairées ».</p>
<p>Dale a intenté diverses poursuites contre la Chambre immobilière de Toronto (CIT) et l’ACI au cours des années qu’il a passées au sein de la firme de courtage RealtySellers, créée en 2000. Cette firme offrait divers services de base à escompte. Certaines de ces poursuites sont toujours en vigueur.</p>
<p>La firme RealtySellers est également intervenue dans la cause opposant le Bureau de la concurrence et la CIT, l’automne dernier. La CIT se défend contre une poursuite du Bureau de la concurrence prétendant qu’elle gère de faon restrictive son système d’inscriptions MLS à l’aide de pratiques anticoncurrentielles. La décision du tribunal devrait être rendue sous peu. Beatty affirme que Rogers n’est aucunement préoccupée par l’impopularité de Dale auprès du monde de l’immobilier organisé.</p>
<p>« Nous avons examiné attentivement la feuille de route de Lawrence et sa profonde connaissance de l’industrie, et nous estimons qu’il nous apporte un vaste bagage d’expérience; plus important encore, et nous le soulignons, il croit fondamentalement dans ce modèle d’affaires. Nous croyons sincèrement qu’il peut ajouter beaucoup de valeur à notre entreprise et je crois personnellement que sa connaissance de toutes les facettes qu’il a explorées sera bénéfique à tous ».</p>
<p>En conclusion, elle ajoute : « Il s’agit essentiellement de bien servir la clientèle et nous croyons que plusieurs courtiers professionnels constateront qu’il s’agit d’un modèle d’affaires très performant qui contribuera à améliorer leur propre performance, tant au chapitre des dollars qu’ils doivent dépenser pour accroître leur clientèle qu’à celui des nombreux outils de marketing qu’ils doivent déployer pour les attire ».</p>
<p>Les frais de référencement sont négociables, précise-t-elle. Pour vous joindre au réseau, faites parvenir votre demande par courriel à l’adresse suivante : office@zoocasa.com.</p>
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		<title>Marché en effervescence pour les Canadiens à Cabo, au Mexique</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Mar 2013 20:08:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jim</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Le marché de l’immobilier à Cabo est véritablement en effervescence, et vous pouvez en profiter en référant des clients potentiels, en vous y installant vous même, ou encore, en travaillant au sein d’une firme de courtage de l’état mexicain de Baja California Sur.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Par Connie Adair</b></p>
<p>Le marché de l’immobilier à Cabo est véritablement en effervescence, et vous pouvez en profiter en référant des clients potentiels, en vous y installant vous même, ou encore, en travaillant au sein d’une firme de courtage de l’état mexicain de Baja California Sur. Le directeur et associé de la firme Century 21 Paradise Properties, Terry Curtis le confirme : « La porte est ouverte. Tout citoyen canadien qui détient une licence de courtier valide et active peut travailler pour moi. Ça ne prend que trois semaines environ pour obtenir un visa de travail ».</p>
<p>Ceux qui préfèrent limiter leurs activités à la référence de clients potentiels peuvent s’attendre à recevoir environ 30 pour cent de commission de référence.</p>
<div id="attachment_1166" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/03/Terry-Curtis-for-cabo-web.jpg"><img class="size-medium wp-image-1166" alt="Terry Curtis" src="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/03/Terry-Curtis-for-cabo-web-300x168.jpg" width="300" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">Terry Curtis</p></div>
<p>La firme Century21 Paradise Properties vend des maisons à Los Cabos, incluant les environs de Cabo San Lucas, de San Jose del Cabo, de Tados Santos et de East Cape, ajoute Curtis. « Cinquante pour cent de nos clients sont des Canadiens. La majorité des acheteurs canadiens achètent des propriétés pour les utiliser éventuellement comme résidences de vacances annuelles et pour les offrir en location pour la balance de l’année, avec l’intention, toutefois de les habiter en permanence, un jour ou l’autre ».</p>
<p>Les acheteurs canadiens sont attirés par la région de Cabo plutôt que par les États-Unis ou tout autre endroit au Mexique, pour diverses raisons, dit-il : « Plusieurs Canadiens y résident déjà et, c’est bien connu, les Canadiens aiment bien côtoyer d’autres Canadiens. Le climat y est également fantastique.  La température se maintient à des niveaux aussi pas que 55 F, peut-être un mois par année, et des niveaux de 75 F pour les 11 autres mois. La vie n’y est pas trop chère et c’est également propre et sécuritaire ».</p>
<p>La variété des maisons disponibles est très bonne, ajoute-t-il : « Nous disposons d’un inventaire de 50 maisons et les prix commencent à se stabiliser. Il y a un an à peine, une propriété valant 100 000 $ pouvait se vendre entre 85 000 $ et 89 000 $. Maintenant, les propriétaires sont plus patients et les propriétés de 100 000 $ se vendent entre 95 000 $ et 98 000 $. Les prix sont bons mais c’est toujours un marché d’acheteurs », ajoute Curtis.</p>
<p>Century 21 Paradise Properties a vendu 10 propriétés dès le premier mois de cette année, et prévoit en vendre entre 35 et 40 avant la fin de l’année. Le prix de vente moyen est d’environ 350 000 $. Les condos, quant à eux, se vendent à environ 90 000 $ et certaines maisons peuvent se vendre jusqu’à plus de 5 millions $.</p>
<p>Los Cabos comprend les villes de San Jose del Cabo et de Cabo San Lucas qui sont reliées car un corridor de 20 milles abritant une série d’hôtels, de résidences de villégiature et de plages. Elle offre toute une série d’activités de rêve, incluant le golf, la pêche, la voile, la plongée sous-marine, l’équitation et la baignade avec les dauphins. Parmi les autres activités disponibles, ajoutons les pistes pour véhicules tout-terrain, les croisières et le zip-line.</p>
<p>Originaire de Corpus Christie, au Texas, Curtis vit à Cabo depuis 24 ans. Lorsqu’il s’y installa, en 1989, la population y était de 10 000 habitants. Depuis, ça ne cesse de se développer et le niveau de population se situe  maintenant entre 250 000 et 300 000 habitants, entre Cabo et San Jose, dit-il.</p>
<p>À ses débuts à Cabo, il était propriétaire d’une entreprise spécialisée dans les sports aquatiques qui employait 45 personnes; mais le marché a rapidement été saturé par l’arrivée d’entreprises similaires. C’est à ce moment-là qu’il a décidé de se réorienter dans l’immobilier, en achetant la franchise en copropriété avec Ari Kreiss, en 2009.</p>
<p>Lorsque les deux partenaires ont acheté la franchise, le bureau faisait un chiffre d’affaires annuel  d’un peu moins de 5 millions $. « Nous atteignons maintenant 16 millions $ par année », déclare Curtis. « L’entreprise dispose actuellement d’une liste de 90 inscriptions évaluée à environ 60 millions $.</p>
<p>La firme de courtage accompagne et conseille les acheteurs dans toutes leurs démarches, notamment dans toute la paperasse. « Nous vivons ici depuis très longtemps et nous comprenons très bien tous les rouages du système. Nous aidons les acheteurs. Cela fait partie des services courants de notre firme ». Curtis vit à Cabo San Lucas depuis 1989 et il achète et vend des propriétés à Los Cabos, depuis 1995. Il a géré divers autres types d’entreprises et il affirme du même coup que même s’il est Américain, il connaît très bien le milieu du travail du Mexique. Il est officiellement citoyen mexicain depuis 2005 et il y vit avec sa femme et ses quatre enfants.</p>
<p>La firme Century 21 Paradise Properties dispose de 12 courtiers dans ses deux bureaux de Cabo San Lucas et de San Jose del Cabo.</p>
<p>Pour plus d’information, communiquez avec Terry Curtis par courriel, à l’adresse suivante : <a href="mailto:terry@century21baja.com">terry@century21baja.com</a>, ou par téléphone au numéro 310-691-5451, ou encore, en vous rendant sur le site Web <a href="http://www.c21cabo.com">www.c21cabo.com</a>.</p>
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		<title>Un courtier honoré pour sa résistance à des émeutiers</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Mar 2013 15:26:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jim</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque le représentant aux ventes Hootie Johnston quitta sa résidence de Strathcona pour se rendre au centre-ville de Vancouver, le 15 juin 2011, il n’avait aucune idée ce qui lui a valu, depuis, un Certificat d’honneur du Service de police de Vancouver, le plus important honneur remis à un civil pour un acte de bravoure.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Par Cheryl Rhodes</b></p>
<p>Lorsque le représentant aux ventes Hootie Johnston quitta sa résidence de Strathcona pour se rendre au centre-ville de Vancouver, le 15 juin 2011, il n’avait aucune idée ce qui lui a valu, depuis, un Certificat d’honneur du Service de police de Vancouver, le plus important honneur remis à un civil pour un acte de bravoure.</p>
<div id="attachment_1150" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/03/Photo_Credit_Danny_Lee_7485b1d368_b-web.jpg"><img class="size-medium wp-image-1150" alt="Hootie Johnston tente de résister aux émeutiers, le 15 juin 2010 (photo de Danny Lee)" src="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/03/Photo_Credit_Danny_Lee_7485b1d368_b-web-300x183.jpg" width="300" height="183" /></a><p class="wp-caption-text">Hootie Johnston tente de résister aux émeutiers, le 15 juin 2010 (photo de Danny Lee)</p></div>
<div id="attachment_1151" class="wp-caption alignright" style="width: 209px"><a href="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/03/Hootie-Johnston-realtor.jpg"><img class="size-medium wp-image-1151" alt="Hootie Johnston" src="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/03/Hootie-Johnston-realtor-199x300.jpg" width="199" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Hootie Johnston</p></div>
<p>C’était le soir du dernier match de la finale de la Coupe Stanley, entre les Bruins de Boston et les Canucks de Vancouver, série qui était alors égale 3 à 3. Les autorités de la Ville de Vancouver avait fermé plusieurs rues entourant le Rogers Arena et installé deux énormes écrans de télévision pur permettre aux fans de voir le match. Ces deux écrans de télé avaient été installés pour les séries précédentes et des dizaines de milliers de fans convergeaient vers le centre-ville pour y voir les matches.</p>
<p>« Je me suis rendu au centre-ville tout simplement pour fêter avec tout le monde », dit Johnston qui ne prévoyait aucun problème avec la foule, d’autant plus qu’il n’y en avait eu aucun les soirs précédents. « Il y avait beaucoup plus de monde au même endroit pendant les Olympiques et tout le monde s’y amusait sans problème ». Vancouver s’est d’ailleurs mérité le surnom de « ville sans plaisir », mais durant les Jeux Olympiques d’hiver 2010 la ville avait installé ces écrans géants et tout le centre-ville s’est animé comme dans un grand party où se déroulaient diverses activités, en plus d’y présenter divers chanteurs qui animaient continuellement les touristes. Johnston souhaitait donc y retrouver la même atmosphère festive pour le dernier match de la finale de la Coupe Stanley. Il souhaitait bien sûr que la soirée se termine par une victoire des Canucks pour que tous les fans puissent la fêter en grand dans les rues du centre-ville. Johnston n’ignorait pas, non plus, l’émeute qui a eu lieu à Vancouver, le 14 juin1994, lorsque les Canucks ont perdu le dernier match des séries de la Coupe Stanley. Il en attribuait toutefois la responsabilité à une poignée de gens qui ne seraient pas assez stupides pour refaire la même chose.</p>
<p>À chaque but que les Bruins comptaient, ce soir-là, l’humeur de la foule changeait. Lorsque la défaite des Canucks a été confirmée et que les Bruins ont soulevé la Coupe Stanley, l’humeur de la foule a littéralement tourné au vinaigre. Un groupe d’émeutiers a commencé à allumer des feux et brûler des autos, et même à lancer les clôtures de barricade vers les policiers. Johnston estime qu’environ 20 à 30 émeutiers se trouvaient alors en face de l’immeuble de la CBC et que des milliers d’autres personnes les entouraient et prenaient des photos. Il était choqué de voir cette foule qui se contentait de regarder deux douzaines d’émeutiers attaquer la police avec des barricades en fer, sans même bouger pour les arrêter de faire cela.</p>
<p>Johnston s’est alors approché, tout seul,  et s’est accroché aux clôtures pour les maintenir en place et tenter de séparer les émeutiers de la police. Cependant, et c’est fort compréhensible, à 20 contre un, il lui a été impossible de résister très longtemps et il a rapidement été évincé, si bien qu’il n’a plus été capable de maintenir la clôture en place. Les émeutiers ont réussi à sauter la clôture et il s’est bagarré avec certains émeutiers pour les empêcher d’utiliser les barricades comme écrans ou armes contre les policiers. Il a été renversé par les émeutiers et personne, parmi la foule qui regardait, n’a même bougé pour l’aider. C’est alors que la police a lancé une grenade fumigène pour le tirer de ce mauvais pas. Johnston n’a pas été blessé sérieusement mais il a toutefois été touché par cette grenade.</p>
<p>« J’ai maintenant une cicatrice à vie sur mon derrière », dit-il en éclatant de rire.</p>
<p>Johnston n’a pas eu besoin de soins médicaux et il est retourné chez lui sans laisser son nom ou toute autre information à la police qui était elle-même beaucoup trop occupée à disperser la foule. Elle n’avait tout simplement pas le temps de prendre les noms de ces bons samaritains.  Quelque temps après l’émeute, le Service de police de Vancouver a créé un page Web sur laquelle elle affichait diverses photos des émeutiers. Les citoyens y étaient invités à les visionner et à signaler toute personne impliquée dans cette émeute et qu’ils pouvaient reconnaître. La police a rejoint Johnston, au cours de l’été 2012, après avoir visionné une vidéo affichée sur Facebook, dans laquelle il tentait de résister aux émeutiers, vidéo sous laquelle le commentaire suivant apparaissait : « Hey. Mais c’est Hootie Johnston ! ».</p>
<p>Avec un nom semblable, la police n’a pas mis de temps à le retrouver. L’adresse de son site Web est le <a href="http://www.hootie.ca">http://www.hootie.ca</a>, et il travaille comme courtier chez Royal LePage Westside, à Vancouver, depuis 2005.</p>
<p>Chris Simmons, propriétaire et directeur de la firme Royal LePage Westside, confirme que cette soirée d’émeute a été particulièrement difficile et il ajoute que tous les collègues de travail de Johnston sont très fiers de ce qu’il a fait ce soir-là. « C’est un gars formidable qui réussit toujours à vous faire sourire », ajoute Simmons.</p>
<p>Tout le monde souriait de bon cœur, le 8 janvier dernier, lorsque Johnston a reçu officiellement le Certificat d’honneur, pour sa bravoure, de la part du Service de police de Vancouver.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Six mythes du secteur de l’immobilier déboulonnés</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Mar 2013 19:18:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jim</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Plusieurs perceptions de l’industrie de l’immobilier passent pour pures vérités parce que tout le monde le dit. Est-ce vrai ?]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Par Toby Welch</b></p>
<p><b>Plusieurs perceptions de l’industrie de l’immobilier passent pour pures vérités parce que tout le monde le dit. Est-ce vrai ?</b></p>
<p>« Il y a tellement de mythes dans le secteur de l’immobilier que beaucoup de gens croient que ce sont littéralement des paroles d’évangile », affirme Ron Abraham, président de l’Association immobilière de l’Ontario. REM a interviewé récemment trois personnes de l’industrie à propos de ces fameuses perceptions du secteur de l’immobilier.</p>
<p><b>1. Les maisons mises en valeur par des professionnels se vendent mieux que celles qui ne sont pas mises en valeur.</b></p>
<div id="attachment_1145" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/03/myths-front.jpg"><img class="size-medium wp-image-1145" alt="Ron Abraham, Ann Hannah et Don. R Campbell " src="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/03/myths-front-300x150.jpg" width="300" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Ann Hannah, Don R. Campbell et Ron Abraham</p></div>
<p>« Mettre une maison en valeur à l’aide d’un professionnel permettra sans doute de la vendre un peu plus cher, mais il est beaucoup plus important de faire valoir certaines caractéristiques et fonctionnalités », affirme Ann Hannah, présidente de la Chambre immobilière de Toronto. « Il est bon, par exemple, de rénover un dessus de comptoir de cuisine, de rafraîchir la peinture de certaines pièces, ou, tout simplement, de bien nettoyer partout, en d’autres mots, de dépenser avec sagesse ».</p>
<p><b>2. Les courtiers ne font pas d’argent dans les six premiers mois.</b></p>
<p>« Vous ne pouvez pas faire une telle affirmation gratuite à l’effet que personne ne peut faire d’argent dans les six premiers mois de travail dans le secteur immobilier », dit Abraham. « Il y a des gens qui ne font pas d’argent, même durant toute leur carrière dans l’immobilier. D’autres personnes connaissent beaucoup de succès durant les deux premiers mois, puis, plus rien par la suite. D’autres, encore, n’ont aucun succès durant la première année, puis, tout à coup ça fleurit littéralement ». « Lorsque nous faisons de la formation, nous disons aux nouveaux arrivés qu’ils doivent être prêts à ne avoir de revenus pendant six mois. En théorie, lorsque vous obtenez une inscription dès la première semaine et que la maison se vent dans les 90 jours suivants, vous devrez attendre au moins 90 autres jours pour conclure la vente; voilà donc votre six mois. Toutefois, c’est tout de même un mythe que de dire que les courtiers ne peuvent pas faire d’argent dans les six premiers mois de travail, de façon générale ».</p>
<p><b>3. L’achat de n’importe quel maison constitue un excellent investissement.</b></p>
<p>« Acheter n’importe quelle propriété pour investir; voilà un véritable mythe. Non seulement c’est une mauvaise approche, mais en plus, elle peut être financièrement ruineuse », affirme Don R. Campbell, un investisseur immobilier canadien et fondateur associé des firmes Real Estate Investment et Cutting Edge Research. « Ce mythe est continuellement perpétué par ceux qui oeuvrent dans le secteur immobilier et il a été déboulonné plusieurs fois, avant d’être réactivé lorsqu’il sert les intérêts de ceux-là même qui tentent de vendre des propriétés qui, justement, constituent de pauvres investissements », ajoute-t-il.</p>
<p>« L’un des facteurs les plus déterminants pour n’importe quelle propriété c’est la question suivante : est-ce de la spéculation ou un investissement ? Une propriété qui n’arrive pas à faire ses frais sans devoir investir à nouveau, c’est de la spéculation. Ce n’est pas nécessairement mauvais, mais c’est beaucoup plus risqué. Au contraire, une propriété qui génère des revenus suffisants pour couvrir les frais d’opération et les frais financiers, et qui, en plus, génère justement des revenus supplémentaires, voilà ce qu’est un véritable investissement. Avec ce revenu supplémentaire, vous êtes en mesure de survivre dans un marché stagnant en matière d’équité; sans ce revenu, vous êtes pas mal plus en danger lorsque le marché subit de fortes secousses qui peuvent même vous sortir de ce marché », ajoute Campbell.</p>
<p>Selon lui, il faut se poser la bonne question suivante, pour savoir si vous devez ajouter telle propriété à votre portefolio : « Si j’achète 10 de ces propriétés et que le marché demeure à plat, vais-je me rapprocher de mon objectif financier général – ou, vais-je perdre plus que prévu ? ». Si cet investissement vous rapproche réellement de votre objectif financier, saisissez l’occasion, ça vaut le coup. Sinon, cela constitue un achat purement spéculatif et le risque est trop élevé », ajoute Campbell.</p>
<p><b>4. Choisir de vendre votre maison vous-même, au lieu d’utiliser les services d’un courtier, peut vous faire sauver de l’argent.</b></p>
<p>« Les propriétaires qui choisissent de vendre leur maison eux-mêmes doivent prendre en considération le fait que, la plupart du temps, les acheteurs préfèrent ne pas négocier directement avec les vendeurs », dit Hannah. « Les acheteurs peuvent, par exemple, avoir des réticences devant les propriétaires qui leur présentent eux-mêmes les conditions générales de la maison, de façon ouverte et directe. Plus important encore, ceux qui utilisent les services d’un courtier le font en sachant fort bien qu’ils effectuent à ce moment-là l’une des plus importantes transactions de leur vie, en s’appuyant sur l’expérience d’un professionnel compétent dont le travail est encadré par toute une série de règles, de règlements et de lois. Comme c’est le cas pour plusieurs choses dans la vie, vous obtenez ce pour quoi vous payez ».</p>
<p><b>5. Le printemps est la meilleure saison pour acheter une nouvelle maison. </b></p>
<p>« Cela dépend de la situation du marché », affirme Abraham. « Est-ce que le printemps est vraiment la meilleure saison pour acheter une maison, dans un marché plutôt tourné vers les chalets ? Non. Le meilleur moment, dans ce type de marché, c’est plutôt en octobre ou novembre, lorsqu’il y a moins d’activités. Ça dépend en grande partie du type de marché, favorable ou non, dans lequel se trouve telle ou telle propriété. Plusieurs personnes croient que le printemps constitue une excellente période parce que, disent-elles, si vous achetez une maison au printemps et que vous n’arrivez pas à conclure l’achat avant la fin de juin, ça dérange moins les enfants qui finissent l’école à ce moment-là. Si vous concluez l’achat entre la fin du mois de juin et le début de septembre, cela vous permet de déménager juste à temps pour le retour en classe des enfants. Vous ne voulez surtout pas qu’ils débutent quelque part en septembre et devoir les faire changer d’école autour du mois de décembre. Pour une famille avec de jeunes enfants, c’est peut-être plus facile d’acheter une maison à cette période, mais ce mythe ne doit tout de même pas devenir une affirmation gratuite incontestable », dit-il.</p>
<p><b>6. Les maisons avec piscine sont plus difficiles à vendre.</b></p>
<p>« Les maisons avec piscine peuvent réduire l’intérêt des acheteurs, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de familles avec jeunes enfants », dit Hannah. « Les acheteurs ne veulent pas toujours prendre le risque ou être pris avec les travaux d’entretien d’une piscine. À l’inverse, d’autres acheteurs qui désirent une piscine, considèrent celle-ci comme un bonus. S’il y a une piscine, il est quand même préférable de disposer de suffisamment d’espace de terrain pour bénéficier à la fois des joies de la piscine et de l’espace de jeu ou de repos nécessaires, comme un grand patio, par exemple ».</p>
<p>Il est parfois utile et payant de ne pas vous laissez emporter par tous les mythes qui circulent.</p>
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