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	<description>Revue Immobilière</description>
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		<title>Qu’y a-t-il dans votre coffre à outils ?</title>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 19:54:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Julian Pilarski C’est agréable lorsque tout le processus d’achat ou de vente d’une propriété se déroule tout doucement. En fait, c’est purement du luxe dans une telle situation. Mais, même dans le meilleur des mondes, l’eau peut soudainement s’agiter. Lorsque l’inattendu survient, les clients préfèrent confier leurs mandats à des gens d’expérience qui disposent [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Par Julian Pilarski</b></p>
<p>C’est agréable lorsque tout le processus d’achat ou de vente d’une propriété se déroule tout doucement. En fait, c’est purement du luxe dans une telle situation. Mais, même dans le meilleur des mondes, l’eau peut soudainement s’agiter. Lorsque l’inattendu survient, les clients préfèrent confier leurs mandats à des gens d’expérience qui disposent de tous les moyens pour travailler dans le calme, pour les supporter véritablement avec toute la connaissance et l’assurance dont ils ont besoin pour traverser la tempête.<a href="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/05/Julian-Pilarski.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1220" alt="Julian Pilarski" src="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/05/Julian-Pilarski-300x300.jpg" width="300" height="300" /></a></p>
<p>À titre de courtier, j’ai développé un sens aigu des détails qui me permet de détecter les diverses lacunes, les pièges, et même les défauts les plus flagrants de certaines propriétés. Bien sûr, et plus souvent qu’autrement, les acheteurs et les vendeurs s’assurent de faire inspecter les propriétés par des professionnels qualifiés, durant le processus de vente ou d’achat. Mais, est-ce que l’individu qui agit comme courtier, dans l’une des plus importantes transactions de la vie d’un client, ne devrait pas être en mesure de lui fournir lui-même toutes les informations fondamentales concernant la propriété qu’il convoite ?</p>
<p>À titre d’exemples, voici quelques outils que j’utilise personnellement, dans ma routine d’inspection avec les clients :</p>
<p>Un testeur de prise de courant murale à réceptacle : c’est un superbe moyen pour l’examen général du système électrique d’une maison. L’appareil est un outil fort simple à utiliser, et qui vous permet d’accomplir essentiellement trois tâches : il vous permet de confirmer s’il existe une prise de mise à la terre, de vérifier la qualité du circuit électrique (correct, inversé, inadéquat) et de tester le fonctionnement du disjoncteur différentiel de mise à la terre. En branchant l’appareil dans n’importe quel réceptacle, vous arriverez à détecter et identifier n’importe quel problème électrique de la maison. Une simple vérification de cette nature vous permettra de savoir si vous devez pousser l’inspection plus loin et de fournir plus d’information au client sur l’état général des systèmes électriques de la maison.</p>
<p>J’aime bien utiliser ce genre d’information pour souligner au client potentiel le fait que, même si une nouvelle prise murale semble avoir été installée tout récemment, cela ne veut pas nécessairement dire que l’on a amélioré tout le système électrique ou qu’il est plus sécuritaire.</p>
<p>Un détecteur de tension : la « baguette magique électrique », comme on l’appelle généralement. Le détecteur de tension est un appareil peu complexe qui permet de détecter le niveau de tension sans même toucher directement au fil exposé. L’appareil vous permet de détecter, en toute sécurité, si le fil est vivant.</p>
<p>J’aime bien l’utiliser pour faire sortir la vérité sur le système de câblage électrique sur boutons et tubes de la maison. La plupart des maisons d’origine construites à Toronto, l’ont été avec ce système de câblage maintenant dépassé. Les travaux de réfection et de mise à niveau du système électrique d’une  maison existante s’avèrent extrêmement laborieux et coûteux. Si bien que, très souvent, des négociations s’ensuivent concernant la « mise à niveau » du câblage d’origine ou le fait qu’il ne soit plus en usage. Avec un simple geste rapide de la main, j’arrive à détecter un circuit actif en quelques secondes. Et c’est sécuritaire, facile à utiliser et efficace.</p>
<p>Un détecteur d’humidité (et de moisissure) numérique.  Un sous-sol humide ? Des tuiles pourries dans la salle de bain ? Une odeur désagréable ? Le détecteur d’humidité numérique peut être utilisé pour des centaines d’applications. Une simple sonde vous permet de détecter diverses sources d’humidité et de moisissure dans les maisons. Qu’il s’agisse d’un coin suspect dans le sous-sol, du contour discutable de la baignoire ou d’une tâche sur un plafond, le détecteur d’humidité est le meilleur outil pour vous aider à détecter rapidement des problèmes potentiels de moisissures qui peuvent devenir fort préoccupants.</p>
<p>J’aime bien l’utiliser pour démontrer à mes clients que la « toute nouvelle rénovation » du sous-sol peut fort bien cacher des problèmes d’humidité récurrents du sous-sol.</p>
<p>Le thermomètre infrarouge numérique. Si la définition même de l’appareil est impressionnante, c’est qu’il est vraiment impressionnant. C’est l’un de mes outils préférés. Balayez n’importe quel objet avec le détecteur infrarouge en question, et, en quelques secondes à peine, il affichera sa température. Cet outil est essentiel pour obtenir les niveaux d’isolation thermique (ou les lacunes) d’une maison, identifier les fuites d’une fenêtre ou des portes, vérifier le bon fonctionnement des systèmes de chauffage ou de refroidissement, et, dans certains cas, découvrir des trous béants dans les fondations.</p>
<p>J’aime bien l’utiliser pour démontrer aux clients l’importante des matériaux d’isolation de qualité, et, à l’occasion, soulever certaines questions concernant les « nouveaux travaux d’isolation » de la maison.</p>
<p>Ces appareils ne sont que quelques-uns parmi les outils que j’utilise moi-même dans mes activités d’inspection des maisons en compagnie des clients. Ces outils, avec, bien sûr, l’utilisation du bons sens, des connaissance et de l’expérience que j’ai acquises, me permettent de rassurer mes clients et de les aider à prendre des décisions éclairées, au moment où ils en ont le plus besoin.</p>
<p>Qu’y a-t-il dans votre coffre à outils ?</p>
<p><i>Julian Pilarski est courtier immobilier chez Royal LePage, à Toronto. Il s’est imposé parmi les courtiers les plus performants au pays (Les 5 pour cent les plus importants au Canada). Pilarski affirme qu’il est arrivé à fonder rapidement sa réussite sur deux grands principes d’affaires : l’honnêteté et l’intégrité. Il concentre essentiellement ses activités dans le marché de l’Ouest de Toronto, là où il est né et a grandi. Son site Web : http://julianpilarski.com.</i></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Où en est votre énoncé de mission personnelle ?</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 15:06:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Karen Donaldson Vous avez bien lu; je parle ici d’un énoncé de mission personnelle. Non pas de la mission de type commercial ou corporatif, mais bien d’une mission personnelle, juste pour vous. Un énoncé qui fait en sorte que vous restez bien branché sur ce que vous devez faire, jour après jour; un énoncé [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Par Karen Donaldson</b></p>
<p>Vous avez bien lu; je parle ici d’un énoncé de mission personnelle. Non pas de la mission de type commercial ou corporatif, mais bien d’une mission personnelle, juste pour vous. Un énoncé qui fait en sorte que vous restez bien branché sur ce que vous devez faire, jour après jour; un énoncé qui détermine vos actions, qui leur donne un sens et qui les classifie par ordre d’importance.</p>
<p>En avez-vous un ?<a href="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/05/Karen-Donaldson.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1216" alt="Karen Donaldson" src="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/05/Karen-Donaldson-300x277.jpg" width="300" height="277" /></a></p>
<p>Tous les professionnels de la vente indépendants savent qu’il ya de bons et de mauvais jours, dans leur travail. La question qu’il faut toujours se poser, cependant, c’est comment réussir à maintenir constamment le même niveau de motivation et de compétence. Et c’est tout spécialement vrai et important pour les jours où l’on se sent bien et confortable, sous la douillette toute chaude, les jours de pluie, ou lorsque vos ventes tournent au ralenti, certains mois. C’est tout un défi, sur le plan personnel, et je crois qu’il est juste de dire qu’à peu près tout le monde a déjà été confronté à cette situation, à un moment ou un autre, dans sa carrière.</p>
<p>L’une des bonnes façons pour maintenir sa concentration, rester motivé et gagner de l’assurance, c’est de concevoir et d’écrire un énoncé de mission personnelle qui définit précisément pourquoi vous faites ce que vous faites, qui vous êtes vraiment et ce à quoi vous aspirez.</p>
<p>Lorsque vous prenez le temps d’élaborer un tel énoncé, vous constatez que vos actions prennent soudainement un certain sens et qu’elles sont beaucoup plus significatives. Les jours où votre lit vous interpelle plus que d’habitude, ou encore, qu’il y a une certaine accalmie dans vos affaires, cet énoncé de mission personnelle vous aide à aller de l’avant et à poursuivre vos objectifs sans relâche. Il vous permet d’éviter de vous complaire dans le « train-train quotidien » et de vous contenter de ne travailler que pour de petits revenus.</p>
<p>L’énoncé de mission personnelle nous permet de préciser les divers rôles que nous devons jouer dans la vie et comment nous devons faire face, justement, aux réalités de la vie. Cet énoncé de mission personnelle s’avère le meilleur guide pour vous permettre de rester constamment sur le bon chemin de la réussite professionnelle et personnelle, une réussite déterminée en vos propres termes. C’est très certainement le meilleur outil pour mesurer le résultats de vos choix, tant le sur le plan professionnel que personnel.</p>
<p>Lorsqu’il s’agit de la motivation personnelle, nous le ressentons clairement lorsqu’un certain relâchement se fait sentir. Dans des moments semblables, plusieurs personnes ont tendance à relier cette baisse de régime à certaines circonstances et elles réduisent leurs activités, le temps que ça passe. L’énoncé de mission personnelle outrepasse, justement, ces circonstances atténuantes, et il vous incite à maintenir votre concentration sur les objectifs et à recentrer vos activités vous-même.</p>
<p>En vous appuyant sur votre énoncé de mission personnelle, tout particulièrement en période de changements, vous serez en mesure d’affronter toute situation avec calme et confiance, et de réfléchir plus intelligemment dans les périodes troubles.</p>
<p>Alors, comment s’y prendre pour concevoir un tel énoncé, et, surtout, par où commencer ? Suivez les conseils suivants. Votre énoncé de mission personnelle devrait inclure :</p>
<p>&nbsp;</p>
<ol>
<li>Vos valeurs (personnelles et professionnelles)</li>
<li>Vos connaissances et vos habiletés (et ne soyez surtout pas modestes; affirmez clairement ce que vous savez bien faire)</li>
<li>Vos passions (dites pourquoi vous voulez exceller et connaître du succès, et exprimez clairement ce que ça changera dans votre vie)</li>
<li>Vos traits de personnalité.</li>
</ol>
<p>Idéalement, l’énoncé devrait s’exprimer en trois ou quatre phrases. Clair et concis, car il ne s’agit pas d’écrire tout un livre. Tapez-le, imprimez-le en trois copies et encadrez-les (et oui, encadrez-les; si vous jugez important d’encadrer une photo de votre toutou bien-aimé, votre énoncé de mission personnelle mérite très certainement son propre encadrement). Accrochez une copie dans votre bureau, une autre dans votre salle de nain, et une troisième tout près de votre lit. Cela vous permettra de visualiser facilement votre énoncé et de le lire à tous les jours, les jours où la motivation n’est pas là, comme les meilleurs jours où vous vous levez avec la conviction de les rendre encore meilleurs.</p>
<p>Équipez-vous vous-même pour connaître le succès dans tous les domaines et aspects de votre vie professionnelle et personnelle.</p>
<p>En terminant, je vous mets donc au défi d’écrire, d’imprimer et d’afficher concrètement votre propre énoncé de mission personnelle, dans les trois prochains jours.</p>
<p>« La belle est maintenant dans votre camp », comme le disait mon ancien mentor Herbert H. Carnegie.</p>
<p><i>Karen Donaldson est présidente de la firme Karen Donaldson Inc. A.K.A. « Your next level coach », comme elle se définit elle-même, Karen Donaldson est coach spécialisée en leadership personnel et communication, consultante et conférencière experte en motivation. Elle travaille en étroite collaboration avec diverses entreprises, des gens d’affaires indépendants, des cadres supérieurs et des politiciens, et les aide à se recentrer, à renforcer leur façon de penser, leur façon de communiquer et leur habileté à prendre des mesures qui mènent au succès en affaires et qui assurent leur leadership. Vous pouvez la rejoindre  à l’adresse de courriel suivante : </i><a href="mailto:Karen@karendonaldsoninc.com"><i>Karen@karendonaldsoninc.com</i></a><i>, et au numéro (416) 414-2082. Son site Web : www.karendonaldsoninc.com.</i></p>
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		<title>Real Trends dévoile le classement des firmes de courtage canadiennes, pour l’année 2012</title>
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		<pubDate>Thu, 02 May 2013 16:21:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles en vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Real Trends a publié tout récemment le classement des 250 plus importantes firmes de courtage au Canada. Fait étonnant, ce sont tous des bureaux qui opèrent sous la bannière Re/Max. La firme plus importante au Québec, Re/Max Royal (Jordan), à Beaconsfield, se classe au 29e  rang de la liste nationale avec 3 793 transactions.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Real Trends a publié tout récemment le classement des 250 plus importantes firmes de courtage au Canada. Fait étonnant, ce sont tous des bureaux qui opèrent sous la bannière Re/Max. La firme plus importante au Québec, Re/Max Royal (Jordan), à Beaconsfield, se classe au 29<sup>e</sup>  rang de la liste nationale avec 3 793 transactions.<a href="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/05/Pages-from-2012-RT-CANADA-250FNL.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1209" alt="Pages from 2012 RT CANADA 250FNL" src="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/05/Pages-from-2012-RT-CANADA-250FNL-300x150.jpg" width="300" height="150" /></a></p>
<p>West Coast Realty, du Groupe Sutton, à Vancouver, avec 19 bureaux et 14 489 transactions se classe au tout premier rang de la liste, suivie de Re/Max Realtron Realty, à Markham, en Ontario, au second rang, et du groupe des 16 bureaux corporatifs de Royal LePage, à Toronto.</p>
<p>La liste nationale est compilée à partir des chiffres fournis par les firmes et vérifiés par Real Trends. Les firmes de courtage ne participent pas toutes, pour des raisons de concurrence.</p>
<p>Le rédacteur en chef de Real Trends, Travis Saxton, affirme qu’il s’agit de la « liste la plus complète jamais compilée à ce jour ». « Même si les données et le rapport se sont accrus à nouveau, cette année, plusieurs firmes n’apparaissent toujours pas sur la liste. Nous travaillons très fort pour pouvoir inclure toutes les firmes qui pourraient se qualifier, mais nous savons que certaines d’entre elles ne connaissent même pas l’existence du classement, alors que d’autres choisissent tout simplement de ne pas s’inscrire ».</p>
<p>La compilation inclut  42 firmes qui totalisent plus d’un milliard de dollars en volume de ventes, en 2012, incluant Re/Max Du Cartier, à Montréal.</p>
<p>La firme qui, sur une base individuelle, a effectué le plus grand nombre de transactions est Re/Max Real Estate (Central), à Calgary, avec 5 185 transactions, en 2012. La firme s’est également distinguée avec le volume de ventes le plus élevé, en termes de dollars.</p>
<p>La firme Re/Max Kitimat Realty, à Kitimat, en Colombie-Britannique, s’est distinguée, quant à elle, par le plus grand nombre de transactions par courtier. Avec seulement six représentants aux ventes, le bureau a réalisé une moyenne de 85 transactions par courtier. Elle a également obtenu le volume de ventes le plus élevé par courtier.</p>
<p>Voici la liste des 10 plus importantes firmes au Canada, i.e. celles qui ont réalisé le plus grand nombre de transactions en 2012 et qui sont inscrites sur la liste nationale des 250 firmes canadiennes compilée par Real Trends :</p>
<p>1. Groupe Sutton, West Coast Realty, Vancouver</p>
<p>14 489 transactions – 19 bureaux – 1 795 courtiers</p>
<p>2. Re/Max Realtron Realty, Markham, Ontario</p>
<p>9 867 transactions – 9 bureaux – 624 courtiers</p>
<p>3. Royal LePage Real Estate Services, Toronto</p>
<p>9 744 transactions – 16 bureaux – 1 323 courtiers</p>
<p>4. Re/Max Real Estate, Edmonton</p>
<p>8 362 transactions – 13 bureaux – 402 courtiers</p>
<p>5. Royal LePage Your Community Realty, Richmond Hill, Ontario</p>
<p>8 300 transactions – 12 bureaux – 939 courtiers</p>
<p>6. Right At Home Realty, Toronto</p>
<p>7 568 transactions – 6 bureaux – 2 287 courtiers</p>
<p>7. Re/Max Twin City Realty, Kitchener, Ontario</p>
<p>7 109 transactions – 7 bureaux – 447 courtiers</p>
<p>8. Re/Max Real Estate Center, Cambridge, Ontario</p>
<p>7 079 transactions – 12 bureaux – 438 courtiers</p>
<p>9. Royal LePage Team Realty et Royal LePage Gale Real Estate, Ottawa</p>
<p>7 051 transactions – 22 bureaux – 514 courtiers</p>
<p>10. Royal LePage ProAlliance Realty, Belleville, Ontario</p>
<p>6 331 transactions – 16 bureaux – 358 courtiers</p>
<p>Pour consulter le rapport complet, visitez le site Web suivant : http://www.realtrends.com/products/rt250.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Vendre une maison (en apparence) invendable</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 14:08:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles en vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour les acheteurs qui fixent à l’avance le prix qu’ils sont disposés à payer, certaines maisons sont très attrayantes, même si elles semblent avoir quelques défauts irrémédiables. Pour ces acheteurs potentiels, il n’en demeure pas moins qu’une telle maison leur permet tout de même d’obtenir, à un prix raisonnable, une partie de ce qu’ils recherchaient, autrement, ils n’auraient rien obtenu. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Par Toby Welch</b></p>
<p>Certaines maisons comportent de graves lacunes et sont fondamentalement et fatalement marquées. C’est souvent le cas dans des situations comme celles-ci, par exemple :</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Un bungalow situé tout près d’une voie ferrée</li>
<li>Un condo dissimulé derrière un McDonald</li>
<li>Une maison où a eu lieu un suicide collectif dirigé par le chef d’une secte</li>
<li>Un immeuble à logements à côté d’un cimetière</li>
<li>Un duplex sous une ligne électrique</li>
<li>Une résidence située à un jet de pierre d’une autoroute</li>
<li>Une maison voisine d’une station service</li>
<li>Une maison près d’un aéroport ou sous une trajectoire de vol</li>
</ul>
<p>Malheureusement pour les vendeurs, toute maison semblable à la leur, mais sans les défauts précités, se vendra beaucoup plus facilement. Un côté positif, toutefois, c’est que toute maison peut être vendue.</p>
<p>L’emplacement, l’emplacement, l’emplacement, voilà l’argument le plus souvent cité comme élément principal de la vente des propriétés; mais n’oublions pas que le prix constitue également l’autre partie importante de l’équation. Pour les acheteurs qui fixent à l’avance le prix qu’ils sont disposés à payer, certaines maisons sont très attrayantes, même si elles semblent avoir quelques défauts irrémédiables. Pour ces acheteurs potentiels, il n’en demeure pas moins qu’une telle maison leur permet tout de même d’obtenir, à un prix raisonnable, une partie de ce qu’ils recherchaient, autrement, ils n’auraient rien obtenu. Il est bien certain qu’un mauvais emplacement ou des défauts irrémédiables affectent la valeur d’une maison, mais, et il faut garder espoir, il n’est pas impossible d’aider vos vendeurs à en prendre conscience et de les convaincre de baisser leur prix de vente.</p>
<p>Melody Scott est une ancienne courtière devenue rédactrice d’articles et de chroniques sur le secteur immobilier. Sa toute dernière histoire, une œuvre de fiction appelée <i>Auraria Dead</i>, traite de deux courtiers qui font une découverte horrible concernant une maison qu’ils avaient inscrite. Scott avait une maison à vendre qu’elle considérait invendable. Malgré le fait que le marché environnant s’avérait très positif pour les vendeurs, à ce moment-là, la maison n’attirait vraiment personne puisqu’elle avait appartenue à un célèbre sataniste bien connu de tout le monde.</p>
<div id="attachment_1202" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/simmonds-and-harnum.jpg"><img class="size-medium wp-image-1202" alt="Debbie Simmonds, left, and Victoria Harnum " src="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/simmonds-and-harnum-300x174.jpg" width="300" height="174" /></a><p class="wp-caption-text">Debbie Simmonds, left, and Victoria Harnum</p></div>
<p>« Chaque maison comporte sa propre combinaison d’éléments plus ou moins attrayants, mais celle-ci, vraiment, avait une lacune particulièrement dérangeante », dit-elle. « Ce qui avait été autrefois  un joli jardin oriental, parfait pour la méditation, n’était plus maintenant qu’une cour de béton et de pierre. Sans oublier cette chambre noire asymétrique; les planchers, les plafonds, les murs, tout était noir. L’un des voisins disait que cet espace noir servait aux adorateurs du diable qui observaient leur rite à la lueur des chandelles. Les seules personnes qui avaient vu la maison comme telle sont les courtiers eux-mêmes. Personne n’avait de client pour cette maison du diable ».</p>
<p>Heureusement, une infirmière spécialisée s’est montrée intéressée par la maison qu’elle souhaitait transformer en petite résidence pour personnes âgées. L’infirmière en question a pu imaginer un jardin tropical sécurisé pour ses patients atteints d’Alzheimer, à la place de cette cour faite uniquement de ciment. Le prix de vente a été ajusté en tenant compte des travaux à effectuer par l’acheteur, notamment la peinture pour couvrir cette déprimante couleur noire. L’infirmière s’est avérée être la seule cliente potentielle qui avait démontré un certain intérêt pour la maison en question. Lorsqu’ils visitent une maison sévèrement endommagée ou stigmatisée de quelle que façon que ce soit, les acheteurs potentiels ont souvent tendance à insister sur cette stigmate qui leur semble un vrai calvaire, sur le moment. Alors faites l’impossible pour attirer l’attention de ce type d’acheteurs sur tous les autres aspects plus positifs de la maison (notamment sur le prix). Mettez tous les projecteurs sur les beaux côtés de la propriété. Ainsi, par exemple, s’il s’agit d’une maison à deux étages située près d’un complexe d’appartements de 10 étages, insistez sur la vue magnifique à partir des fenêtres qui ne donnent pas sur ce complexe ou sur les arbres qui cachent le complexe en question. Si la maison est située tout juste à côté d’un cimetière, soulignez avec humour le fait qu’au moins les voisins ne sont pas bruyants. La plupart des éléments négatifs à prime abord peuvent être interprétés de façon positive, avec un peu de créativité.</p>
<p>Demandez aux vendeurs ce qui les a attirés lorsqu’ils ont acheté la maison. Les attributs particuliers de la maison peuvent être tout aussi intéressants pour le prochain acheteur.</p>
<p>Il existe toujours un acheteur pour toute maison; vous devez tout simplement travailler un peu plus fort pour trouver la bonne personne. Après tout, une maison qui vous semble comporter certaines lacunes, à vous, tout particulièrement, comme aux vendeurs, peut être parfaite pour quelqu’un d’autre et très satisfaisante, à un moment donné de sa vie. Comme le souligne Alex Aguilar, courtier chez Axia Real Estate Group, à San Diego, en Californie : « La bonne combinaison entre l’apparence extérieure et le bon prix, suffit, bien souvent, à susciter l’intérêt des acheteurs  motivés. Si ça lui semble une bonne affaire à conclure, l’acheteur fermera les yeux sur quelques détails ».</p>
<p>Si vous amener des acheteurs potentiels pour visiter la maison, insistez sur les qualités du quartier avant toute chose. Dressez une liste de tous les aspects positifs que l’on retrouve dans le quartier et indiquez-les aux acheteurs potentiels, en route vers la maison. Si les acheteurs ont des enfants, assurez-vous de leur montrer les écoles tout près. Passez devant les centres commerciaux, les cafés et les restaurants. Lorsque vous afficher la propriété en ligne, précisez la direction et les rues qu’empruntent les résidents actuels du quartier pour accéder à ces divers services, même s’il ne s’agit pas du chemin le plus court vers la propriété en question.</p>
<p>Il est bien certain que des défauts permanents à une maison donnée, empêchent les vendeurs et vous-même de demander un prix comparable à une autre maison sans défaut ou située dans un quartier plus attrayant. Nous en revenons toujours au prix de vente; tout simplement parce que c’est l’élément principal lorsqu’il s’agit de vendre une maison stigmatisée. C’est un fait indéniable et une réalité souvent difficile à accepter  par plusieurs vendeurs. Mais il n’en demeure pas moins qu’une maison, à priori invendable, devient très attrayante lorsque l’on ajuste le prix à la baisse, en conséquence.</p>
<p>Des maisons en mauvais état, avec des problèmes structurels évidents et situées dans des quartiers épouvantables, sont vendues tous les jours. Ce n’est donc pas impossible. Abordez la démarche de vente comme un défi hors de l’ordinaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Le Tribunal de la concurrence rejette la plainte contre la CIT</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 19:09:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jim</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Chambres et Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Tribunal de la concurrence a rejeté la plainte du Bureau de la concurrence contre la Chambre immobilière de Toronto à l’effet que ses pratiques étaient anticoncurrentielles. Il s’agit là d’une énorme victoire pour la CIT et l’ACI, mais ce n’est peut-être pas encore la fin de toute cette histoire.tribunal...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Par Jim Adair</b></p>
<p>Le Tribunal de la concurrence a rejeté la plainte du Bureau de la concurrence contre la Chambre immobilière de Toronto à l’effet que ses pratiques étaient anticoncurrentielles. Il s’agit là d’une énorme victoire pour la CIT et l’ACI, mais ce n’est peut-être pas encore la fin de toute cette histoire.<a href="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/tribunal.png"><img class="alignright size-medium wp-image-1197" alt="tribunal" src="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/tribunal-300x124.png" width="300" height="124" /></a></p>
<p>Dans sa demande au Tribunal, le Bureau réclamait que le TREB abolisse des règles qui « empêchaient les courtiers immobiliers d&#8217;introduire des services novateurs de courtage immobilier par Internet, comme les bureaux virtuels (BVW) ».</p>
<p>Même si le Tribunal a déclaré que le Bureau n’avait pas été en mesure d’en faire la démonstration, en vertu d’un article spécifique de la Loi sur la concurrence, il a laissé entendre dans sa déclaration qu’un autre article de la Loi « pouvait permettre au Commissaire de faire appel à nouveau au Tribunal ».</p>
<p>La décision dit ce qui suit : « Nous reconnaissons que les recours juridiques sont moins nombreux sous l’article 90.1, mais il n’en demeure pas moins que le commissaire peut être en mesure de demander une ordonnance empêchant les membres du Conseil d’administration de la CIT (qui sont des concurrents) de renforcer les restrictions…toutefois, nous soulignons que cette observation ne vise pas à suggérer qu’un tel appel pourrait obtenir gain de cause sur le fond ».</p>
<p>John Pecman, commissaire de la concurrence par intérim, a déclaré ce qui suit dans un communiqué : « Bien que je regrette que le Tribunal ait rejeté la demande du Bureau, nous allons examiner la décision du Tribunal afin de déterminer la suite des choses ».</p>
<p>Lawrence Dale, qui était président de RealtySellers au moment de la requête initiale, et à qui le Tribunal avait accordé le statut d’intervenant, a déclaré quant à lui : « C’est un cas classique de formalité juridique qui retarde toute forme de solution du problème. Le Tribunal affirme que la cause a été soumise en vertu d’un mauvais article et elle relègue maintenant le tout au Bureau pour qu’il le soumette à nouveau en vertu de l’article approprié.  Une fois ces technicalités réglées, il faudra déterminer les enjeux fondamentaux du problème en question. À chacun de déterminer par la suite combien de temps tout cela prendra avant que ce soit réglé ».</p>
<p>Dans un communiqué, la CIT affirme, pour sa part, que : « C’est une décision de fond qui permet, sans équivoque, à la CIT de poursuivre ses activités actuelles de développent de Bureaux virtuels Web (BVW). Ces BVW permettent aux consommateurs d’avoir accès aux sites Web des courtiers membres qui diffusent leurs données MLS, sites Web qui sont sécurisés par mot de passe. La CIT améliore ainsi l’accès aux données et accroît la compétitivité des courtiers, tout en protégeant la vie privée des consommateurs ».</p>
<p>Dale, qui a fermé, depuis, le site RealtySellers, et qui s’est joint récemment à Rogers pour diriger le site Web Zoocasa, affirme ce qui suit : « En dépit de l’incertitude qu’a entraîné cette décision, je trouve encourageantes les récentes tentatives de la CIT visant à concilier les besoins des consommateurs qui veulent plus d’information, avec des pratiques historiques ».</p>
<p>Rappelons que la plainte a été rejetée avec l’obligation, par le Bureau de la concurrence, de défrayer les coûts encourus par la CIT.</p>
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		<title>L’ACI approuve le principe du crédit publicitaire pour les membres du Québec</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 18:02:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jim</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Les membres de l’ACI au Québec continueront à bénéficier d’un crédit publicitaire pendant une période de trois ans. Ce crédit tient compte du fait que la publicité visant à promouvoir les services immobiliers à la télévision et à la radio de langue française, au Québec.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>L’Association nationale lance son premier service à la carte</b></p>
<p><b>Par Danny Kucharsky</b></p>
<p>Les membres de l’ACI au Québec continueront à bénéficier d’un crédit publicitaire pendant une période de trois ans. Ce crédit tient compte du fait que la publicité visant à promouvoir les services immobiliers à la télévision et à la radio de langue française, au Québec, n’est plus produite par l’ACI.<a href="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/montreal.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1193" alt="montreal" src="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/montreal-300x201.jpg" width="300" height="201" /></a></p>
<p>Grâce à cette décision prise lors de la dernière Assemblée générale annuelle (AGA) de l’ACI, le mois dernier, à Ottawa, les membres du Québec bénéficieront ainsi d’un crédit total de 1 095 millions $ en 2013, soit 73 $ pour chacun des 15 000 membres de l’ACI au Québec.</p>
<p>Cette solution permanente, concernant la gestion des budgets publicitaires, répond à l’une des demandes les plus pressantes de la Chambre immobilière du Grand Montréal qui menaçait d’ailleurs de quitter l’ACI, ces dernières années. La CIGM, qui se réunira en assemblée générale annuelle incessamment, n’a émis aucun commentaire quant à son avenir au sein de l’ACI.</p>
<p>L’ACI a par ailleurs annoncé ce qu’elle qualifie de premier service à la carte pour l’ensemble des courtiers immobiliers du pays, à la suite d’une entente avec la firme DocuSign qui leur fournira, de façon optionnelle, des services spécialisés de signature numérique à prix réduit. Les membres de l’ACI à travers tout le pays, tout comme ceux de Montréal, demandaient à l’ACI de leur fournir davantage de services à la carte ces dernières années.</p>
<p>« Il s’agit du tout premier service que l’on peut véritablement qualifier de service à la caret », confirme Pierre Leduc, qui dirige les relations avec les médias, à l’ACI.</p>
<p>La firme DocuSign est un fournisseur spécialisé de services de signature numérique qui aide les courtiers et les clients à conclure et formaliser plus facilement leurs ententes en réduisant les irritants et les coûts d’impression, de télécopie, de numérisation et de déplacements à travers toute la ville pour obtenir les diverses signatures requises. Cette méthode permet également aux courtiers de voir qui a signé les documents pertinents et de les classer « dans les nuages », pour en faciliter l’accès à toutes les parties impliquées, à leur convenance.</p>
<p>L’entente précise que les membres de l’ACI peuvent obtenir les services de DocuSign à un coût avantageux, soit environ 90 $ par année de moins que le coût régulier. « Cette façon de faire fournit aux membres une sécurité d’identification électronique à toute épreuve », ajoute Leduc. « C’est une solution d’eSignature exclusive à l’ACI et ses membres ».</p>
<p>Leduc précise que le crédit publicitaire pour une campagne nationale permet de réduire la facture des membres québécois de l’ACI de presque 30 pour cent, passant ainsi de 246 $ à 173 $. Toutefois, dit-il, « ils (les membres du Québec) ne verront peut-être pas de différence au bout du compte, car les chambres immobilières du Québec peuvent toujours utiliser ce crédit et percevoir la somme équivalente auprès de leurs propres membres pour produire des campagnes publicitaires spécifiques au public du Québec ».</p>
<p>Leduc dit que le crédit en question permettra tout de même aux chambres immobilières du Québec de créer « des campagnes publicitaires qui fonctionneront vraiment parce qu’elles s’adresseront à la réalité et à la spécificité du marché du Québec ».</p>
<p>Le principe du crédit publicitaire a, dans un premier temps, été accepté pour une seule année, en 2011, puis il a été reconduit pour une autre année, en 2012. En le prolongeant pour trois ans, cela garantit une certaine continuité recherchée par l’ensemble des chambres immobilières du Québec », ajoute Leduc.</p>
<p>L’année dernière, la Chambre immobilière du Grand Montréal a pris la décision de demeurer au sein de l’ACI jusqu’à ce qu’elle précise ses propositions relatives aux Projets sur l’avenir. Cette décision a été prise à l’encontre du vote de ses membres qui se sont prononcés comme suit : 40,4 pour cent ont voté pour la désaffiliation avec l’ACI, 31,5 pourcent en faveur du report de la décision, et 28,2 pour cent ont voté en faveur du maintien au sein de l’ACI.</p>
<p>En plus du dossier du crédit publicitaire et de la volonté d’obtention d’autres services à la carte, la CIGM exigeait une définition plus précise du rôle et des responsabilités des diverses chambres immobilières; elle demandait également de mettre fin à la duplication des activités de l’ACI et des chambres immobilières, de même qu’une vérification de certaines « dépenses discutables » de l’ACI. Elle exprimait par ailleurs certaines préoccupations relativement aux Projets sur l’avenir, tout particulièrement en ce qui a trait à certaines entorses à la Loi sur le courtage immobilier, et aux différends juridiques qui ont cours, notamment entre le Bureau de la concurrence et la Chambre immobilière de Toronto, de même que la poursuite entamée par RealtySellers.</p>
<p>Leduc affirme que l’ACI poursuit l’analyse et la révision de ses structures et de sa gouvernance, dans le cadre des Projets sur l’avenir. Il ajoute par ailleurs que le processus budgétaire de l’ACI s’est mis au diapason de diverses agences nationales, comme celle de l’Association médicale canadienne, notamment.</p>
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		<title>Rejet du programme « Évaluez votre courtier »</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 14:21:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jim</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Le programme « Évaluez votre courtier », mis de l’avant et soumis par l’Équipe de mise en œuvre (FIT) des Projets sur l’avenir de l’ACI, a été rejeté lors d’un vote de l’Assemblée générale annuelle de l’ACI, le 24 mars dernier, à Ottawa.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>L’Assemblée générale annuelle de l’ACI rejette la proposition et modifie la gestion des services technologiques</b></p>
<p><b>Par Tony Palermo</b></p>
<p>Le programme « Évaluez votre courtier », mis de l’avant et soumis par l’Équipe de mise en œuvre (FIT) des Projets sur l’avenir de l’ACI, a été rejeté lors d’un vote de l’Assemblée générale annuelle de l’ACI, le 24 mars dernier, à Ottawa. « Les membres se sont prononcés et la proposition a été clairement rejetée », a déclaré le chef du groupe, Cliff Iverson.<a href="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/future.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1184" alt="future" src="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/future-300x173.jpg" width="300" height="173" /></a></p>
<p>Ne cachant pas sa déception, Iverson a ajouté que toutes les recherches effectuées par le groupe sur ce sujet avaient pourtant démontré que les courtiers comme les consommateurs auraient bénéficié largement de ce programme, et ce, de plusieurs façons. L’un de ces bénéfices aurait permis aux consommateurs de vérifier, hors de tout doute, la compétence et la capacité des courtiers à prendre en charge la transaction dans son ensemble, ce qui permet, selon Iverson, d’améliorer du même coup et de faire valoir le professionnalisme de tous les courtiers auprès du public.</p>
<p>La documentation distribuée aux participants, lors de l’AGA 2013 de l’ACI, soutient sa pensée sur le sujet en question. Elle précise notamment que l’objectif principal du programme « Évaluez votre courtier », consiste justement à démontrer la valeur des courtiers aux consommateurs, tout en faisant la promotion de leur professionnalisme, à l’aide du feedback pertinent qu’ils obtiennent à la suite de transactions spécifiques. L’information aurait été obtenue à l’aide d’un système d’évaluation cinq étoiles où les deux parties avaient la chance d’interagir. La recommandation précisait également que cet outil allait permettre de générer des références et d’améliorer la perception générale des consommateurs de la valeur réelle du courtier.</p>
<p>« Il y a tout de même plusieurs participants qui ont appuyé la proposition et qui reconnaissaient les avantages potentiels du programme », dit Iverson.</p>
<p>« Quelques-uns m’ont parlé après l’assemblée et m’ont clairement dit être déçus du fait que la proposition n’ait pas été acceptée ».</p>
<p>En réfléchissant sur les véritables raisons pour lesquelles la proposition fut rejetée, Iverson déduit, en se basant sur les principaux commentaires obtenus par l’équipe de mise en ouvre, que la plupart des courtiers craignaient surtout de voir afficher quelques commentaires négatifs sur leurs façons de faire. « Nous obtenions sans cesse le même commentaire exprimant la crainte que les consommateurs expriment des opinions négatives », ajoute Iverson.</p>
<p>Doug Pedlar est le président de l’Association des courtiers de London et St. Thomas, l’un des groupes qui ont voté contre la proposition. Pedlar précise que l’ancien président de l’ACI, Gary Morse, a même déjà participé à l’une des réunions de ses membres pour leur expliquer les grandes lignes du programme d’évaluation. « Les discussions ont été très vives, et c’est le moins que l’on puisse dire », ajoute Pedlar. « Nos membres nous ont même dit qu’ils ne voulaient absolument pas que ça se produise ».</p>
<p>Pedlar dit que ses membres étaient préoccupés par le fait que les nouveaux courtiers n’obtiendraient sans doute pas de notes élevées, que les consommateurs et les courtiers eux-mêmes pouvaient modifier les résultats, éventuellement, et que le sondage original de l’ACI ne démontrait pas de façon évidente que l’ensemble des courtiers étaient en faveur d’un tel programme. Ils étaient également préoccupés par le fait que le refus de participer pouvait être perçu négativement, si bien que tous les courtiers devaient participer, qu’ils le veuillent ou  non.</p>
<p>Ses membres doutaient également de la capacité du programme à promouvoir le professionnalisme des courtiers. De plus, selon eux, cette façon de faire n’est absolument pas comparable aux méthodes d’évaluation des autres secteurs professionnels.</p>
<p>La nouvelle présidente de l’ACI, Laura Leyser, résume la situation en affirmant qu’au bout du compte, quelques courtiers ne souhaitaient pas que l’ACI aille de l’avant avec ce programme d’évaluation. « C’est moins la crainte de l’évaluation comme telle, que la diversité des types de firmes de courtage à travers le pays, les grandes comme les petites, qui a fait reculé les membres », déclare Leyser. « Les courtiers croient que c’est un service que les firmes de courtage peuvent offrir elles-mêmes, et non pas tout le secteur de l’immobilier organisé ».</p>
<p>L’autre importante recommandation de l’Équipe de mise en œuvre des Projets sur l’avenir, laquelle a été approuvée, concernait la possibilité de création d’une société indépendante pour gérer les services technologiques de l’ACI. La proposition originale relative à la création d’une société de gestion indépendante avait été soumise au vote de l’Assemblée générale annuelle de l’ACI, l’automne dernier, à Winnipeg. Elle avait fait l’objet d’une certaine résistance de la part des membres, à ce moment-là, si bien que l’Équipe de mise en œuvre a été invitée à retourner à la planche à dessin, reportant ainsi le vote à l’assemblée annuelle du mois de mars à venir.</p>
<p>« Nous avons entrepris une série de consultations auprès des chambres immobilières et des associations de tout le pays, immédiatement après l’Assemblée annuelle spéciale de Winnipeg », dit Iverson. « Nous voulions être en mesure d’offrir une autre option, requise et satisfaisante pour tout le monde, tout en rationalisant nos pratiques dans le contexte des changements technologiques. C’est de cet exercice qu’est née la troisième option ».</p>
<p>Au lieu de créer une société technologique indépendante, l’ACI a décidé d’aborder la gestion des services technologiques de deux façons. Dans un premier temps, l’ACI modifiera le rôle du Conseil MLS et Technologie (CMT) qui agira à titre de comité consultatif d’experts internes et externes, rôle tout à fait approprié à l’enjeu en question, experts que l’ACI pourra appeler et consulter, au besoin. Dans un deuxième temps, L’ACI éliminera le besoin d’un vote, à l’échelle nationale, pour tout ce qui touche à la technologie, incluant l’obligation de la double majorité. Iverson dit que cette alternative aura tout de même un impact très significatif en termes de responsabilité et du moment approprié pour les prises de décision en matière de technologie.</p>
<p>« La responsabilité des décisions incombera davantage aux employé(e)s de l’ACI, certes, mais n’oublions pas que dans la structure actuelle, ça prend au moins un an et demi avant que les changements surviennent », dit Iverson. « Et lorsqu’il s’agit de technologie, c’est un laps de temps beaucoup trop long ».</p>
<p>Leyser affirme qu’il s’agit essentiellement d’être plus flexible, soulignant, comme Iverson l’a dit, que dorénavant, ça ne prendra plus des années avant de prendre une décision. Et cette façon de faire, ajoute-t-elle, filtrera très certainement dans toutes les chambres immobilières du pays.</p>
<p>Leyser ajoute par ailleurs que l’ACI procède actuellement à une révision complète de sa gouvernance, ce qui lui permettra de poursuivre le nettoyage de ses structures et ses façons de faire.</p>
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		<title>Plus jamais de porte-à-porte ou de sollicitation directe</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Apr 2013 20:46:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jim</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Par Ian Grace En général, les nouveaux courtiers dans une région donnée diront : « Il faut que je me fasse connaître ». C’est ainsi qu’ils commencent à cogner aux portes pour solliciter directement les clients potentiels. Malheureusement, plusieurs courtiers d’expérience continuent à faire la même chose. La dure réalité c’est que, pour la plupart des [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Par Ian Grace</b></p>
<p>En général, les nouveaux courtiers dans une région donnée diront : « Il faut que je me fasse connaître ». C’est ainsi qu’ils commencent à cogner aux portes pour solliciter directement les clients potentiels. Malheureusement, plusieurs courtiers d’expérience continuent à faire la même chose. La dure réalité c’est que, pour la plupart des gens, le fait de vous faire connaître n’est d’aucun intérêt. Lorsque je m’adresse aux courtiers, dans mes conférences, je leur pose souvent la question suivante : « Qui aime faire du porte-à-porte ici ? ». À quelques rares exceptions, la réponse est négative. Puis je leur demande s’ils croient que les gens aiment être sollicités directement à la maison; la réponse est encore et toujours négative.<a href="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/Ian-Grace-suit-pic-16-6-07.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1181" alt="Ian Grace suit pic 16 6 07" src="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/Ian-Grace-suit-pic-16-6-07-300x237.jpg" width="300" height="237" /></a></p>
<p>En toute bonne foi, je n’arrive pas à comprendre pourquoi des représentants aux ventes qui détestent le faire, persistent auprès de gens qui détestent autant se le faire faire. Ça ne fait aucun sens. C’est même un peu arrogant : cogner à la porte de quelqu’un et lui offrir de l’aider en ignorant même tout de ses besoins, ça défie même l’entendement.</p>
<p>Jim Reitzel est un courtier immobilier américain que je connais depuis environ 10 ans. Il y a plusieurs années, j’ai assisté à la montée fulgurante de ses affaires, ses références passant de 250 à plus de 500, dans une très courte période de temps. Je l’ai même invité en Australie à titre de conférencier, en 2006, pour expliquer au public ce qu’il faisait exactement.</p>
<p>Ce qui est le plus intéressant c’est qu’il ne concentre jamais ses activités sur la sollicitation directe; il s’appuie davantage sur le référencement et concentre toute son attention sur les besoins des clients potentiels, plutôt que sur lui-même. Admettons-le, si les clients potentiels n’aiment pas être sollicités directement chez eux, le fait de persister va à l’encontre même de l’idée de service à la clientèle.</p>
<p>Il y a tellement d’autres choses à envisager plutôt que le porte-à-porte.</p>
<p>Julie est une représentante aux ventes que je connais depuis plusieurs années. Elle travaille dans un quartier qu’elle a continuellement entretenu et où l’on retrouve environ 1 200 maisons. Ici en Australie, on célèbre annuellement la fête nationale de l’Australie. C’est à cette occasion que Julie a eu l’idée d’acheter une certaine quantité de petits drapeaux australiens à prix modique et de les planter, avec l’aide d’un ami, sur la pelouse avant de toutes les maisons de son quartier et d’y attacher sa carte d’affaires, et de souhaiter ainsi, à tout le monde, une bonne fête nationale.</p>
<p>Les gens ont beaucoup apprécié cette initiative et, en très peu de temps, elle a réussi ainsi à parler à environ 450 personnes du quartier. Certains l’ont même appelé pour lui dire qu’ils avaient deux, ou même trois enfants, et lui demander s’il était possible d’obtenir un ou deux autres de ces petits drapeaux pour les autres enfants. Une idée toute simple, comme vous pouvez le constater, mais tellement puissante !</p>
<p>Pendant les fêtes de Noël, Julie a pris une autre initiative intéressante : elle a imprimé elle-même un petit certificat, qu’elle a enroulé à l’aide d’un petit ruban, auquel elle a joint sa carte d’affaires, et l’a distribué à chacune des maisons illuminées par des lumières de Noël. En quelques mots sur le certificat en question, elle remerciait les résidents d’enjoliver et d’illuminer le quartier à l’occasion de Noël. Avant même qu’elle distribue les petits drapeaux de la Fête de l’Australie, qui suivait peu de temps après, elle avait littéralement conquis tout le monde.</p>
<p>D’autres professionnels de l’immobilier utilisent par exemple des bons d’achat, avec une petite note disant aux résidents : « Prenez un café à ma santé et dites-moi, à votre convenance, si vous avez besoin de conseils en matière immobilière, ou encore, si vous désirez recevoir des informations sur le prix des maisons dans votre quartier ».</p>
<p>Tout représentant aux ventes est en mesure de s’allier à avec un café de son coin et d’offrir ces bons d’achat. Le propriétaire de la franchise ou du café local qui est le moindrement allumé, saisit rapidement la valeur réelle de ce type de petit investissement qui rapporte beaucoup, presque tout le temps. C’est rentable en effet, car la plupart des gens qui utilisent ce type de bon d’achat en profitent pour amener un ami, ou même acheter quelque chose à manger lorsqu’ils achètent leur café. Pour le prix net d’un seul café, le détaillant a des chances d’attirer un client régulier. Tout le monde y gagne.</p>
<p>Autre version du même genre d’initiative : certains courtiers ont eu l’idée d’imprimer 10 petits carreaux numérotés à l’endos de leurs cartes d’affaires. Les clients qui utilisent leurs cartes d’affaires et qui dépensent 5 $ ou plus, ont droit à un café gratuit, à dix occasions, chez le détaillant participant. Ceci fait en sorte que les utilisateurs ont l’occasion d’apercevoir la photo et les coordonnées du courtier, au moins 10 fois de suite, i.e. à chaque fois qu’ils sortent la carte pour la faire estampiller chez le détaillant.</p>
<p>Il existe diverses façons, toutes plus innovatrices les unes que les autres, de se faire remarquer. En vous assurant qu’il ne vente pas trop, vous pouvez, par exemple, attacher le bon d’achat au fil d’un petit ballon de couleur que vous fixez à chaque boîte aux lettres d’une rue donnée. Imaginez l’effet de tous ces petits ballons sur une rue entière ! Vous pouvez en profiter pour y imprimer votre nom et les coordonnées de votre bureau. Quelle façon originale de se faire remarquer !</p>
<p>Il y a plein d’autres façons de se faire remarquer, mais celles-ci devraient suffire à vous inspirer. J’espère que vous avez compris le principe et que cela vous inspirera et vous convaincra d’envisager autre chose que le porte-à-porte et la sollicitation directe.</p>
<p><i>Connu internationalement comme « Monsieur Publicité Immobilière », Ian Grace, natif d’Australie, est reconnu comme un chef de file mondial en matière de publicité dans le secteur immobilier. Depuis 1994, il a présenté ses divers programmes en Australie, en Nouvelle-Zélande, aux Etats-Unis, au Canada et au Royaume-Uni. Ses articles traitant de la publicité immobilière ont été publiés à travers le monde. www.iangrace.com.</i></p>
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		<title>Comment les banques fixent leurs taux hypothécaires</title>
		<link>http://www.remenligne.com/?p=1177</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 15:07:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jim</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Par Idriss Bouhmouch Vous prévoyez acheter une maison dans quelques mois et aimeriez avoir une idée du taux hypothécaire auquel vous devriez vous attendre? Divers analystes financiers, publient régulièrement des rapports dans lesquels ils y vont de leurs prédictions qui s’avèrent en général, plutôt justes. Toutefois, si vous deviez jouer au devin avec ce sujet, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Par Idriss Bouhmouch</p>
<p>Vous prévoyez acheter une maison dans quelques mois et aimeriez avoir une idée du taux hypothécaire auquel vous devriez vous attendre? Divers analystes financiers, publient régulièrement des rapports dans lesquels ils y vont de leurs prédictions qui s’avèrent en général, plutôt justes. Toutefois, si vous deviez jouer au devin avec ce sujet, il serait bon de comprendre comment fonctionnent les ajustements des taux hypothécaires pour vous aider à vous orienter pour votre prochain achat et son financement.<a href="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/Idriss-Bouhmouch.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1178" alt="Idriss Bouhmouch" src="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/Idriss-Bouhmouch.jpg" width="198" height="215" /></a></p>
<p>Quelles sont les bases sur lesquelles les banques ajustent leurs taux hypothécaires?</p>
<p>En général, les banques se suivent d’assez près dans les fluctuations des taux hypothécaires. Pourquoi? Parce qu’elles sont soumises aux mêmes facteurs, au même marché, soit celui des capitaux. La pierre angulaire du marché des capitaux est simplement ceci: en un point quelconque dans le temps, certains segments de l’économie ont un surplus de capital (les investisseurs) tandis que d’autres segments de cette même économie ont besoin de ce capital excédentaire (les emprunteurs). La majorité des argents de prêts des banques viennent des capacités de ces mêmes banques à emprunter sur le marché des capitaux.</p>
<p>Au Canada, il y a une corrélation positive presque parfaite entre les taux hypothécaires et les taux de rendement obligataires de même échéance. La raison est fort simple. Alors que les taux hypothécaires variables sont influencés par le taux directeur de la Banque du Canada, les taux hypothécaires fixes suivent le marché obligataire puisque les argents qui sont prêtés sont soit les argents des épargnants soit pour une grande partie des fonds achetés sur un marché sûr, celui des obligations.</p>
<p>Nous avons donc une source de fonds pour les institutions bancaires avec un taux d’intérêt qui lui est relié, autrement dit ce que ça coûte aux banques d’emprunter pour des obligations d’épargne par exemple. Maintenant le deuxième facteur qui influencera la variation du taux hypothécaire sera le rendement qu’exigent les institutions financières pour mettre ses fonds à disposition sur le marché hypothécaire. Trois composantes principales : le coût de négociation et d’opération du prêt, une prime de risque (en cas de défaut de paiement) et finalement la marge de profit que l’institution financière souhaite.</p>
<p>On pourrait résumer que les taux hypothécaires fixes sont déterminés sur la base suivante pour la durée du prêt : Coût pour obtenir des capitaux + Coûts d’administration et/ou de négociation des hypothèques + Prime de risque (en cas de défaut de paiement sur la période couverte par l’ hypothèque) + Profit de la banque souhaité = Coût de l’hypothèque pour l’emprunteur.</p>
<p>Autrement dit, l’écart entre les taux du marché obligataire et les taux hypothécaires est déterminé par des facteurs internes aux institutions bancaires soient leurs coûts d’administration des prêts, d’assurance (la prime de risque) et le profit souhaité. Sinon il y a une corrélation presque parfaite entre ses deux marchés. Donc, si vous deviez essayer de deviner les ajustements des taux hypothécaires dans l’avenir, votre meilleure boule de cristal serait le marché obligataire.</p>
<p><i><a href="http://www.ratebub.ca/">Ratehub.ca</a> est un site de comparaison de taux hypothécaires. Nos tableaux de comparaison affichent les taux les plus bas du marché. Grâce à notre plate-forme facile à utiliser, vous pouvez comparer les termes et conditions de tous les prêteurs dans le but d’économisez votre argent et votre temps. Nous croyons que les renseignements hypothécaires devraient être présentés de façon transparente, facile à comprendre, et de manière complète. Idriss Bouhmouch est le directeur des opérations de Ratehub.ca au Québec et s’investi à fond dans sa collaboration.</i></p>
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		<title>Lawrence Dale se joint à la nouvelle firme de courtage de Rogers</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Apr 2013 12:54:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jim</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Lawrence Dale a fermé sa firme de courtage à escompte RealtySellers, laquelle a suscité beaucoup de controverses au cours des dernières années, et il dirige maintenant le secteur de courtage immobilier de Rogers Communications, propriétaire du site Web Zoocasa.com.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Le site Web Zoocasa.com, propriété de Rogers, relancera prochainement ses activités en fournissant notamment diverses références à tous les courtiers à travers le pays.</b></p>
<p><b>Par Jim Adair</b></p>
<p>Lawrence Dale a fermé sa firme de courtage à escompte RealtySellers, laquelle a suscité beaucoup de controverses au cours des dernières années, et il dirige maintenant le secteur de courtage immobilier de Rogers Communications, propriétaire du site Web Zoocasa.com. La société Rogers a entrepris, par ailleurs, des démarches pour obtenir une licence de courtage immobilier lui permettant de desservir l’ensemble du pays et elle prévoit, dans cette foulée, relancer le site Web au milieu du mois de main prochain.<a href="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/dale-and-zoo.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1175" alt="dale and zoo" src="http://www.remenligne.com/wp-content/uploads/2013/04/dale-and-zoo-300x77.jpg" width="300" height="77" /></a></p>
<p>En obtenant une licence, Zoocasa aura accès aux données des inscriptions MLS de toutes les chambres immobilières, améliorant ainsi la performance de son moteur de recherche au profit des acheteurs potentiels. Le site aidera également les consommateurs à trouver le courtier le mieux qualifié pour satisfaire leurs besoins. Zoocasa travaille actuellement à mettre sur pied un réseau de références de courtiers à travers tout le pays. Il n’est pas question pour l’entreprise d’embaucher ses propres courtiers.</p>
<p>Dale, qui a mis en œuvre une firme de courtage à escompte au sein de RealtySellers et qui a formé un partenariat, par la suite, avec la compagnie PropertyGuys.com, spécialisée dans les ventes par le propriétaire, affirme qu’il concentrera les efforts de développement de Zoocasa « sur l’autre côté du spectre du courtage immobilier ». Il précise ainsi ses objectifs : « Nous fournirons aux consommateurs les moyens de s’associer avec des courtiers de grande qualité, qui disposent d’une vaste expérience et qui sont rompus aux pratiques traditionnelles de la profession. Nos études démontrent que c’est essentiellement ce que recherchent la plupart des gens ».</p>
<p>Carolyn Beatty, présidente de Zoocasa, affirme que les visiteurs du site sont en mesure de trouver des propriétés eux-mêmes « beaucoup plus facilement qu’il y a cinq ans, mais lorsqu’il s’agit de trouver le bon courtier, ils se retrouvent très souvent dans une sorte d’impasse. Nous croyons donc que notre façon de faire sera très efficace pour rassembler les clients qualifiés et les courtiers qualifiés ».</p>
<p>La direction de Zoocasa invite d’ailleurs tous les courtiers désireux de se joindre à son réseau à communiquer directement avec elle par courrier électronique. « Nous désirons, bien sûr, en apprendre davantage sur votre réputation à titre de courtier, sur l’historique de votre carrière et sur votre expérience; en d’autres mots, ce que vous pouvez mettre sur la table », affirme Beatty. « Nous recherchons surtout des courtiers professionnels qui désirent fournir aux clients une gamme complète de services et qui se sentent à l’aise avec l’idée d’être transparents dans leurs façons de faire ».</p>
<p>L’un des éléments les importants du site Web est cette section spéciale appelée « Évaluez votre courtier », semblable au concept proposé par l’ACI dans le cadre de ses Projets sur l’avenir, concept qui a été rejeté par les membres lors de la dernière Assemblée annuelle de l’Association, tout récemment.</p>
<p>Beatty confirme que la société Rogers a mené une série de recherches auprès de divers groupes cibles pour déterminer plus précisément ce que les consommateurs désirent trouver sur leur nouveau site Web; elle a découvert que plusieurs d’entre eux demandaient une section dédiée à l’évaluation de la performance des courtiers .</p>
<p>Le vote exprimé par les membres de l’ACI « semble aller à contre-courant de ce que l’on attend d’une industrie orientée sur le service à la clientèle », ajoute Beatty. « Je ne comprends pas pourquoi les courtiers ne voudraient pas rendre publiques leurs références professionnelles et faire valoir leur crédibilité et leur réputation en rapport avec les services qu’ils ont rendus à leurs clients ».</p>
<p>En plus de réorganiser les fonctionnalités de recherche et d’offrir un service de référencement, Zoocasa offrira également une variété de produits et services de Rogers aux acheteurs potentiels de maisons. « Nous voulons également rejoindre et ajouter diverses entreprises commerciales nationales pour élargir notre offre aux clients », précise Beatty. « Nous croyons qu’elles pourront ajouter de la valeur aux demandes des clients ».</p>
<p>Dale ajoute ce qui suit : « Nous mettons l’accent sur les besoins des clients et les consommateurs nous disent justement qu’ils veulent le plus d’informations pertinentes possibles pour prendre des décisions plus éclairées ».</p>
<p>Dale a intenté diverses poursuites contre la Chambre immobilière de Toronto (CIT) et l’ACI au cours des années qu’il a passées au sein de la firme de courtage RealtySellers, créée en 2000. Cette firme offrait divers services de base à escompte. Certaines de ces poursuites sont toujours en vigueur.</p>
<p>La firme RealtySellers est également intervenue dans la cause opposant le Bureau de la concurrence et la CIT, l’automne dernier. La CIT se défend contre une poursuite du Bureau de la concurrence prétendant qu’elle gère de faon restrictive son système d’inscriptions MLS à l’aide de pratiques anticoncurrentielles. La décision du tribunal devrait être rendue sous peu. Beatty affirme que Rogers n’est aucunement préoccupée par l’impopularité de Dale auprès du monde de l’immobilier organisé.</p>
<p>« Nous avons examiné attentivement la feuille de route de Lawrence et sa profonde connaissance de l’industrie, et nous estimons qu’il nous apporte un vaste bagage d’expérience; plus important encore, et nous le soulignons, il croit fondamentalement dans ce modèle d’affaires. Nous croyons sincèrement qu’il peut ajouter beaucoup de valeur à notre entreprise et je crois personnellement que sa connaissance de toutes les facettes qu’il a explorées sera bénéfique à tous ».</p>
<p>En conclusion, elle ajoute : « Il s’agit essentiellement de bien servir la clientèle et nous croyons que plusieurs courtiers professionnels constateront qu’il s’agit d’un modèle d’affaires très performant qui contribuera à améliorer leur propre performance, tant au chapitre des dollars qu’ils doivent dépenser pour accroître leur clientèle qu’à celui des nombreux outils de marketing qu’ils doivent déployer pour les attire ».</p>
<p>Les frais de référencement sont négociables, précise-t-elle. Pour vous joindre au réseau, faites parvenir votre demande par courriel à l’adresse suivante : office@zoocasa.com.</p>
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